22.01.2010

L'Espagne en campagne contre les violences conjugales



L'Espagne veut profiter de sa présidence tournante de l'Union européenne, ce semestre, pour étendre son combat contre les violences conjugales. La ministre de l'Egalité, Bibiana Aido, va ainsi promouvoir la création d'« un observatoire européen sur la violence conjugale », initiative qu'elle présentera les 8 et 9 mars à Bruxelles. Elle souhaite aussi « l'établissement d'un ordre européen de protection des victimes », pour que les mesures continuent d'être appliquées lorsque la femme battue « traverse les frontières », une initiative en cours d'élaboration au ministère espagnol de la Justice. Autre mesure envisagée : la mise en place d'un numéro de téléphone européen unique d'information et d'attention aux victimes, une initiative qui sera défendue la semaine prochaine au Parlement.

Loi spécifique, bracelets électroniques, téléphone rouge pour hommes violents : l'Espagne lutte depuis des années déjà pour éradiquer les violences conjugales. Des initiatives plutôt efficaces, dans un pays à tradition machiste qui était encore à la traîne en la matière voici peu : l'an dernier, 55 femmes ont été tuées en Espagne par leur conjoint ou ex-conjoint, contre 76 en 2008. C'est le chiffre le plus bas depuis 2002 et la première baisse importante depuis l'entrée en vigueur en 2005 d'une loi contre les violences faites aux femmes, la première du genre en Europe. W.F.V

 

source : http://www.20minutes.fr/article/378630/Monde-L-Espagne-en-campagne-contre-les-violences-conjugales.php

 

07.01.2010

violence psychologique

21.12.2009

Offririez-vous une dînette ou une Barbie à votre petit garçon ?

C'est bientôt la belle nuit de Noël, et la neige a étendu son manteau blanc, et les yeux levés vers le ciel, à genoux les petits enfants, avant de fermer les paupières, font une dernière prière :

"Petit papa Noël, quand tu descendras du ciel, avec des jouets par milliers, n'oublie de m'apporter, à moi petite fille, la robe de princesse, la table à repasser, le bébé qui fait pipi, l'aspirateur pour faire comme maman, et pour Kevin, mon petit frère, sois gentil, n'oublie pas son avion radiocommandé, son château fort, son déguisement de super héros, et son atelier de construction mécano."

Tous les catalogues de jouets, tous les sites de vente en ligne, répondent aux mêmes codes, bleu pour les garçons, rose pour les filles, et un classement des jouets qui dénotent d'un conditionnement sexiste dès le plus jeune âge.


Jeux d'inventions et de constructions pour les petits gars, et jeux dits "d'imitation" pour les petites demoiselles.

La fillette, programmée pour devenir comme maman, une bonne mère qui tiendra propre son foyer et nourrira sa famille, et le garçon, futur bricoleur, aventurier, qui prendra des risques pour nourrir la sienne en se rêvant pilote de ligne, chimiste ou cosmonaute.

Clichés?

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Certes, mais même si les petites filles sont les premières à demander la poupée Barbie, ou la mini kichnette, et les garçons de rêver du kart ou de la F1 télécommandée, ce conditionnement est provoqué tout d'abord par les parents eux-mêmes, nourris depuis leur propre enfance de ces mêmes clichés et qui n'oseraient sans doute pas bouleverser les codes en offrant, par exemple, une machine à laver à leur petit garçon, ou une perçeuse électrique et le coffret de bricolage à leur petite fille et par l'entourage, l'environnement social et éducatif.

Conditionnement qui aggravera plus tard cette inégalité toujours flagrante dans le partage des tâches ménagères, les femmes à la cuisine et à la lessive, l'homme au bricolage et au jardin, et ce constat affligeant:

80% des tâches domestiques sont encore effectuées par les femmes.

Sauf rares exceptions.

J'ai connu un couple dont le fils réclamait systématiquement à chaque occasion une poupée Barbie, qui lui était refusée tout aussi systématiquement, de peur d'etre montré du doigt, d'en faire une "tapette", toutes raisons fantasmées car le garçon en question, adorait simplement se joindre à ses camarades filles,  et souhaitait juste partager leurs jeux.

Oserions-nous le faire nous-mêmes? Aller à l'encontre des codes?

Ou plus simplement, nous pouvons choisir d'offrir davantage des cadeaux asexués, qui développeront tout autant leur intelligence autant qu'ils les amuseront; sans pour autant refuser la poupée qui fait plaisir, parfois à l'une, comme à l'autre.

 

 

source:

http://www.lepost.fr/article/2009/12/20/1849898_offririez-vous-une-dinette-ou-une-barbie-a-votre-petit-garcon.html#xtor=EPR-275-[NL_732]-20091221-[vue-en-une]

01.12.2009

Conseil des ministres (extrait)


La lutte contre les violences faites aux femmes

25.novembre2009

La secrétaire d’État chargée de la famille et de la solidarité a présenté une communication relative à la lutte contre les violences faites aux femmes.

En 2008, 157 femmes sont mortes en France sous les coups de leur conjoint. Cela représente 20% des meurtres commis dans notre pays. Devant cette situation inacceptable, le Gouvernement a souhaité donner un nouvel élan à la politique de lutte contre les violences faites aux femmes autour de quatre priorités.

1. Il importe d’abord de mieux protéger les femmes victimes de violences en renforçant le cadre juridique de leur protection.

Une procédure de référé permettant au juge de protéger, en urgence, les femmes en situation de danger sera créée. La faculté donnée actuellement au juge d’éloigner le conjoint auteur de violences sera étendue aux personnes liées par un pacte civil de solidarité et aux concubins, afin de mettre un terme à des inégalités préjudiciables dans la protection des victimes.

Un délit de violence psychologique au sein du couple sera aussi reconnu sur le plan pénal.

Une réflexion sera enfin menée pour renforcer la répression pénale du mariage forcé.

2. Le Gouvernement souhaite également mieux prévenir la récidive.

A cette fin, la prise en charge des auteurs de violences au sein du couple sera améliorée grâce à un recensement des dispositifs existants et à une labellisation des structures intervenant dans ce champ.

En outre, sur la base de l’exemple espagnol, sera expérimenté un dispositif de surveillance électronique pour contrôler l’effectivité de la mesure d’éloignement du conjoint violent, mesure qui peut accompagner une peine ou être prononcée comme alternative aux poursuites.

3. Des mesures de prises en charge et de soutien de qualité doivent être proposées à l’ensemble des femmes victimes de violences.

Dans cette perspective, une formation systématique des professionnels susceptibles d’avoir à traiter des situations de violences au sein du couple sera organisée.

4. Le Gouvernement entend enfin approfondir les actions de sensibilisation et d’information, au travers en particulier d’une nouvelle campagne débutant ce jour.

25.11.2009

le spot 2009

Le Secrétariat d’Etat chargé de la Famille et de la Solidarité diffuse ,à partir d'aujourd'hui , un nouveau spot de sensibilisation, ce spot sensibilise sur ce que nous apprenons à nos enfants !

Clip violences conjugales 2009 :
http://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/outils/nouvelle-campagne-contre-la-violence-faites-aux-femmes.html

21.11.2009

à la télé , ce soir sur LCP/Public Senat

  • Un silence assourdissant

  • La Chaîne parlementaire
  • Société de Marion Lary (2009)
  • Durée : 0h52mn
  • Tout Public / Couleur / MONO / 4:3
  • Résumé :
    Aujourd'hui, en France, tous les trois jours une femme meurt sous les coups de son mari ou compagnon. Une femme sur dix a été, ou est, victime de violences conjugales. Marion Lary suit sur le terrain, en région parisienne, en Alsace et à Marseille, des militantes engagées dans le combat contre les violences conjugales. Bénévoles ou professionnelles, elles accompagnent, soutiennent, encouragent les victimes et combattent ce fléau. Elle dénonce l'insupportable, dresse un état des lieux, démonte les mécanismes et les articulations de la violence conjugale avant d'ouvrir des perspectives et de proposer des moyens d'action.
  • 21 Novembre > 22h00

  • rediffusion
  • 22 Novembre > 18h00
  • 23 Novembre > 10h30
  • 29 Novembre > 09h00

Quel est le pouvoir d'un mot ? Un mot, est-ce un geste ?

Un mot, un geste. Quel est le pouvoir d'un mot ? Un mot, est-ce un geste ? Quand on parle de la violence psychologique, on entend souvent que cette violence n'est que psychologique, qu'il ne s'agit que de mots. Comme si un crime passionnel n'était que passionnel, ou comme si le harcèlement moral n'était que moral et donc pas un délit. Pourtant, ces crimes et ce harcèlement sont reconnus, dénoncés, condamnés par la société et la justice, et il existe des lois qui protègent les victimes de ces crimes et délits. On dit souvent que ce ne sont pas les mots qui tuent, ce sont les personnes. Mais n'est-ce pas oublier la force des mots ? N'est-ce pas nier leur terrible pouvoir ? Lorsque, dans un ordre d'idée totalement différent, la violence psychologique s'exerce à l'intérieur du couple, ou dans la fin d'une histoire de couple, la justice reste à la porte. Ne faut-il pas offrir une réponse, une protection, et pour tout dire, une loi à toutes ces victimes de cette violence par les mots ? Les lois de la République ont mis des années à reconnaître les crimes au sein du couple, le viol, la brutalité, la violence. Or, et c'est là le combat qu'il convient de mener aujourd'hui, sans une préparation psychique destinée à la soumettre, aucun individu n'accepterait la violence physique. Et c'est cette préparation psychique, cette pression psychologique, cette violence des mots créant une situation de domination, annihilant la personnalité de l'Autre, qui conduisent, de manière irréversible, à la destruction d'un être, puis à la violence des coups.

"Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde", disait Camus. Méconnaître le poids des violences à caractère psychologique dans les violences vécues dans le couple, c'est tomber dans le piège que tendent les auteurs de ces crimes. Face à la justice, leur réponse est toujours la même : "Je n'ai jamais porté la main sur elle." Certes, on ne meurt pas des violences psychologiques, du moins, pas physiquement, mais les dégâts sont là, bien réels, la souffrance existe et si elle n'est pas reconnue, elle ne peut pas être prise en charge ni soignée. Et ce, alors même que les séquelles traumatologiques dont souffrent ces femmes sont considérables : s'opère une véritable rupture identitaire. Par des micro-violences, mensonges, sarcasmes, mépris, humiliation, dénigrement, isolement, état de dépendance financière, harcèlement, menaces (…), la victime est progressivement privée de tout libre-arbitre et de tout regard critique sur la situation. Ce processus d'emprise entraîne chez la victime une saturation de ses capacités critiques et une abolition totale de sa capacité de jugement, qui la conduisent à accepter l'inacceptable, à tolérer l'intolérable. Et enfin, la violence augmente progressivement et la résistance de la femme diminue jusqu'à devenir simplement une lutte pour la survie constatée … Et de la soumission par les mots, l'auteur des violences va passer à une soumission par les coups. Et ce processus sera irréversible …

Hélas, ce sont majoritairement les femmes qui sont les victimes de ces violences, de la brutalité psychologique de leurs compagnons. Aujourd'hui, ces femmes étouffent leurs cris car elles ne peuvent jamais être écoutées. C'est en faisant ce constat qu'il est important de faire reconnaître par le législateur cette réalité et se battre pour la création d'un délit spécifique de violences conjugales à caractère psychologique. Comme le harcèlement moral a fini par être reconnu et condamné dans le monde du travail, la violence psychologique doit entrer dans notre arsenal juridique.

La définition des violences psychologiques que nous proposons d'insérer dans le Code Pénal est la suivante :

"Les violences à caractère psychologique sont constituées lorsqu'une personne adopte de manière répétée à l'égard d'une autre, une série d'actes, d'attitudes et de propos, qui entraîne la privation de son libre-arbitre, et l'altération de son jugement. Les violences à caractère psychologique sont caractérisées par la répétition, les menaces directes ou indirectes sur la famille, l'environnement professionnel et social, les pressions financières, le harcèlement,  le chantage, l'insulte, l'injure, le dénigrement privé ou  public, l'isolement social."

Un délit spécifique de violence conjugale à caractère psychologique sera alors créé. Et la condamnation devra être aussi sévère que celle prévue pour la violence physique, les mots étant aussi destructeurs que les coups. Ne condamner que la violence physique revient à nier purement et simplement à la violence des mots son pouvoir destructeur.

Les chiffres sont là : aujourd'hui, on estime qu'une femme meurt tous les 2 jours ½ sous les coups de son compagnon, en France, et que la violence conjugale est la principale cause de mortalité chez la femme en Europe, qu'il s'agisse de suicides, d'homicides ou de décès dus à des pathologies en lien avec les violences. On sait qu'une femme est plus en danger chez elle qu'à l'extérieur, la délinquance intrafamiliale étant la plus élevée. Or seules 10 % des femmes victimes de violences portent plainte. Et si elles ne portent pas plainte, c'est qu'elles ne se sentent pas protégées par la loi, qui ignore la violence psychologique. Pour certaines, elles s'ignorent en tant que victimes. Leur éducation, leur attachement à la religion, et par là même la représentation des rôles au sein du couple, et plus globalement l'image sociale des femmes, ne permettent pas à certaines victimes d'avoir une conscience pleine et entière des violences.

C'est la raison pour laquelle il nous paraît fondamental de nommer la violence psychologique, de la définir, afin d'aider les victimes à prendre conscience de leurs souffrances. Il est impossible d'admettre qu'il soit plus dangereux pour une femme d'être chez elle que dans les rues.

Le ministère chargé de ce dossier a certes eu raison de proposer une campagne de spots télévisés, mais cela ne suffit pas. C'est comme si, pour lutter contre la violence routière, on n'avait pas légiféré mais bien plutôt distribué des tracts appelant chacun au respect d'autrui. Le ministère a également eu raison de proposer les bracelets électroniques pour les condamnés, des aides financières pour les victimes, un téléphone équipé d'un bouton permettant d'alerter la police immédiatement. Mais force est de constater que ces mesures, certes indispensables, interviennent une fois l'agression physique survenue. Or elles ne permettent pas de combattre le fléau de la violence conjugale. Le combattre, c'est intervenir en amont dans le cycle de la violence : c'est condamner la violence psychologique, préliminaire indispensable sans lequel la violence physique ne peut s'installer.

Pour aller plus loin, il faut désormais interpeller nos élus afin qu'au moins la question des violences psychologiques soit examinée dans le cadre de l'Assemblée nationale, et ce, dans les plus brefs délais.
Si nous offrons comme seule réponse à toutes ces femmes victimes de violences par les mots le silence, ne nous rendons-nous pas coupables de non-assistance à femmes en danger ? Si nous n'agissons pas, la situation n'évoluera pas, et les visages de ces victimes démoralisées, déstabilisées, détruites continueront de hanter les rues, sans trouver un endroit où elles puissent être bien, une chambre à soi.

Que faut-il pour sauver ces femmes, mortes intérieurement par les mots, pour les libérer de cette prison intérieure ? Des mots … des mots qui nommeront leurs souffrances dans le cadre d'un article du code pénal, des mots qui leur permettront de prendre conscience de ce qu'elles peuvent tolérer ou non, des mots qui aideront les femmes à repérer cette violence et à la refuser dès le début d'une relation.

Les mots, après les avoir blessées, meurtries, détruites, vont les aider à exister à nouveau.
Des mots, la vie ….

Yael Mellul est avocate au barreau de Paris, et Eliette Abecassis est romancière.

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/11/20/des-mots-pour-la-vie-par-yael-mellul-et-eliette-abecassis_1269774_3232.html


19.11.2009

Liberté-Egalité-Précarité

Tribune d'Olivia Cattan dans Libération

Liberté-Egalité-Précarité

Plus de 100 dossiers par semaine sur le bureau de Paroles de femmes, plus de 5 millions de femmes qui vivent avec moins de 600€ par jour ; Des femmes de plus en plus nombreuses qui nous demandent une aide financière pour remplir l'assiette de leurs enfants ; Des femmes qui se regroupent et vivent dans 20 mètres carrés, faute de logement; Et en face de tout cela, une seule journée pour parler de la misère, une seule journée pour parler des femmes !

En avril dernier, notre spot associatif de Lara Fabian en SDF avait fait grand bruit dans les Médias. L'objectif de cette campagne était de sensibiliser l'opinion publique à la précarité grandissante des femmes notamment des foyers monoparentaux avec enfants. Nous avions proposé de construire des centres d'hébergement, d'accompagnement et de réinsertion, « Les maisons citoyennes ». Nous avions proposé un Impôt de Solidarité Féminine afin de pallier à ce nouveau visage féminin de la précarité et fait signer « un Manifeste de la solidarité » à plusieurs femmes d'influence comme Sophie de Menthon, Aude de Thuin, Mercedes Erra, Irène Frain, Christine Kelly.

Depuis cette campagne, nous avons frappé à toutes les portes politiques de ce pays, seule la Mairie de Paris nous a entrouvert l'espoir d'un terrain et d'une aide concrète.

Pendant que le gouvernement nous assène de débats sans fond sur une loi sur la burqa, qu'il nous endort avec des effets d'annonce en tout genre : bracelets électroniques pour maris violents, rencontres sur l'égalité salariale, Grenelle de l'insertion, Déclaration de la solidarité...

Les chiffres du chômage ne cessent de grimper, les expulsions avant la trêve hivernale s'accélèrent, les classes moyennes se fragilisent et la colère populaire gronde et commence à se faire entendre.

Monsieur le Président de la République, les pauvres se moquent bien de ces effets d'annonce et de ces gadgets publicitaires que l'un ou l'autre de vos secrétaires d'Etat proposent ; Les pauvres se moquent bien de ces petits sparadraps que vous posez pour colmater les brèches de leur misère et faire taire une mauvaise opinion publique.

La précarité en France est une plaie béante qui ne cesse de s'agrandir et qui touche aujourd'hui massivement les femmes, celles qui enfantent les futurs citoyens de notre pays et qui tentent de subvenir aux besoins de leurs progénitures. Quelle image auront-ils de leur pays en grandissant dans une patrie qui les abandonne ?

Comment un grand pays, tel que la France, peut-il laisser ses femmes et ses enfants dans une telle détresse, comment peut-il laisser aux seules associations, la gestion de la misère ?

Faut-il oublier que la France fut la patrie des droits de l'homme et remplacer désormais notre devise républicaine par Liberté, égalité, précarité ?

http://www.parolesdefemmes.org/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

09.11.2009

Bientôt

 

Dans le cadre de la journée internationale contre les violences faites aux femmes

à la maison de quartier St Nicolas à Romans,  nous vous proposons:

vendredi  20/11  à 18h30 présentation de l'exposition  " des X et des Y" sur les droits des femmes autour d'un pot de l'amitié militante

L'exposition sera visible dans le hall de la mairie toute la semaine du 22 au 27 novembre

Vendredi 20/11 film - débat à 20h : "la Capture" de Carole Laure avec l'intervention de Pierre Fritsch, sociologue spécialiste des violences masculines et animation assurée par l'association des Caféministes.

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Le Collectif Droits des Femmes de la ville de Romans, piloté par Odile Geslin adjointe déléguée aux droits des femmes, propose le mercredi 25 novembre à 20h la projection du film "La Jupe" à la salle Jean Vilar suivie d'une discussion .

 

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30.10.2009

des spots pour le dire

au  Québec , on mise sur le concept de la téléréalité.

 


En Espagne, l'association a mis l'accent sur le caractère héréditaire de la violence faite aux femmes.

 

 


Aux Etats-Unis, Amnesty International a choisi le poids des mots et le choc des images.