25.11.2009

le spot 2009

Le Secrétariat d’Etat chargé de la Famille et de la Solidarité diffuse ,à partir d'aujourd'hui , un nouveau spot de sensibilisation, ce spot sensibilise sur ce que nous apprenons à nos enfants !

Clip violences conjugales 2009 :
http://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/outils/nouvelle-campagne-contre-la-violence-faites-aux-femmes.html

21.11.2009

à la télé , ce soir sur LCP/Public Senat

  • Un silence assourdissant

  • La Chaîne parlementaire
  • Société de Marion Lary (2009)
  • Durée : 0h52mn
  • Tout Public / Couleur / MONO / 4:3
  • Résumé :
    Aujourd'hui, en France, tous les trois jours une femme meurt sous les coups de son mari ou compagnon. Une femme sur dix a été, ou est, victime de violences conjugales. Marion Lary suit sur le terrain, en région parisienne, en Alsace et à Marseille, des militantes engagées dans le combat contre les violences conjugales. Bénévoles ou professionnelles, elles accompagnent, soutiennent, encouragent les victimes et combattent ce fléau. Elle dénonce l'insupportable, dresse un état des lieux, démonte les mécanismes et les articulations de la violence conjugale avant d'ouvrir des perspectives et de proposer des moyens d'action.
  • 21 Novembre > 22h00

  • rediffusion
  • 22 Novembre > 18h00
  • 23 Novembre > 10h30
  • 29 Novembre > 09h00

Quel est le pouvoir d'un mot ? Un mot, est-ce un geste ?

Un mot, un geste. Quel est le pouvoir d'un mot ? Un mot, est-ce un geste ? Quand on parle de la violence psychologique, on entend souvent que cette violence n'est que psychologique, qu'il ne s'agit que de mots. Comme si un crime passionnel n'était que passionnel, ou comme si le harcèlement moral n'était que moral et donc pas un délit. Pourtant, ces crimes et ce harcèlement sont reconnus, dénoncés, condamnés par la société et la justice, et il existe des lois qui protègent les victimes de ces crimes et délits. On dit souvent que ce ne sont pas les mots qui tuent, ce sont les personnes. Mais n'est-ce pas oublier la force des mots ? N'est-ce pas nier leur terrible pouvoir ? Lorsque, dans un ordre d'idée totalement différent, la violence psychologique s'exerce à l'intérieur du couple, ou dans la fin d'une histoire de couple, la justice reste à la porte. Ne faut-il pas offrir une réponse, une protection, et pour tout dire, une loi à toutes ces victimes de cette violence par les mots ? Les lois de la République ont mis des années à reconnaître les crimes au sein du couple, le viol, la brutalité, la violence. Or, et c'est là le combat qu'il convient de mener aujourd'hui, sans une préparation psychique destinée à la soumettre, aucun individu n'accepterait la violence physique. Et c'est cette préparation psychique, cette pression psychologique, cette violence des mots créant une situation de domination, annihilant la personnalité de l'Autre, qui conduisent, de manière irréversible, à la destruction d'un être, puis à la violence des coups.

"Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde", disait Camus. Méconnaître le poids des violences à caractère psychologique dans les violences vécues dans le couple, c'est tomber dans le piège que tendent les auteurs de ces crimes. Face à la justice, leur réponse est toujours la même : "Je n'ai jamais porté la main sur elle." Certes, on ne meurt pas des violences psychologiques, du moins, pas physiquement, mais les dégâts sont là, bien réels, la souffrance existe et si elle n'est pas reconnue, elle ne peut pas être prise en charge ni soignée. Et ce, alors même que les séquelles traumatologiques dont souffrent ces femmes sont considérables : s'opère une véritable rupture identitaire. Par des micro-violences, mensonges, sarcasmes, mépris, humiliation, dénigrement, isolement, état de dépendance financière, harcèlement, menaces (…), la victime est progressivement privée de tout libre-arbitre et de tout regard critique sur la situation. Ce processus d'emprise entraîne chez la victime une saturation de ses capacités critiques et une abolition totale de sa capacité de jugement, qui la conduisent à accepter l'inacceptable, à tolérer l'intolérable. Et enfin, la violence augmente progressivement et la résistance de la femme diminue jusqu'à devenir simplement une lutte pour la survie constatée … Et de la soumission par les mots, l'auteur des violences va passer à une soumission par les coups. Et ce processus sera irréversible …

Hélas, ce sont majoritairement les femmes qui sont les victimes de ces violences, de la brutalité psychologique de leurs compagnons. Aujourd'hui, ces femmes étouffent leurs cris car elles ne peuvent jamais être écoutées. C'est en faisant ce constat qu'il est important de faire reconnaître par le législateur cette réalité et se battre pour la création d'un délit spécifique de violences conjugales à caractère psychologique. Comme le harcèlement moral a fini par être reconnu et condamné dans le monde du travail, la violence psychologique doit entrer dans notre arsenal juridique.

La définition des violences psychologiques que nous proposons d'insérer dans le Code Pénal est la suivante :

"Les violences à caractère psychologique sont constituées lorsqu'une personne adopte de manière répétée à l'égard d'une autre, une série d'actes, d'attitudes et de propos, qui entraîne la privation de son libre-arbitre, et l'altération de son jugement. Les violences à caractère psychologique sont caractérisées par la répétition, les menaces directes ou indirectes sur la famille, l'environnement professionnel et social, les pressions financières, le harcèlement,  le chantage, l'insulte, l'injure, le dénigrement privé ou  public, l'isolement social."

Un délit spécifique de violence conjugale à caractère psychologique sera alors créé. Et la condamnation devra être aussi sévère que celle prévue pour la violence physique, les mots étant aussi destructeurs que les coups. Ne condamner que la violence physique revient à nier purement et simplement à la violence des mots son pouvoir destructeur.

Les chiffres sont là : aujourd'hui, on estime qu'une femme meurt tous les 2 jours ½ sous les coups de son compagnon, en France, et que la violence conjugale est la principale cause de mortalité chez la femme en Europe, qu'il s'agisse de suicides, d'homicides ou de décès dus à des pathologies en lien avec les violences. On sait qu'une femme est plus en danger chez elle qu'à l'extérieur, la délinquance intrafamiliale étant la plus élevée. Or seules 10 % des femmes victimes de violences portent plainte. Et si elles ne portent pas plainte, c'est qu'elles ne se sentent pas protégées par la loi, qui ignore la violence psychologique. Pour certaines, elles s'ignorent en tant que victimes. Leur éducation, leur attachement à la religion, et par là même la représentation des rôles au sein du couple, et plus globalement l'image sociale des femmes, ne permettent pas à certaines victimes d'avoir une conscience pleine et entière des violences.

C'est la raison pour laquelle il nous paraît fondamental de nommer la violence psychologique, de la définir, afin d'aider les victimes à prendre conscience de leurs souffrances. Il est impossible d'admettre qu'il soit plus dangereux pour une femme d'être chez elle que dans les rues.

Le ministère chargé de ce dossier a certes eu raison de proposer une campagne de spots télévisés, mais cela ne suffit pas. C'est comme si, pour lutter contre la violence routière, on n'avait pas légiféré mais bien plutôt distribué des tracts appelant chacun au respect d'autrui. Le ministère a également eu raison de proposer les bracelets électroniques pour les condamnés, des aides financières pour les victimes, un téléphone équipé d'un bouton permettant d'alerter la police immédiatement. Mais force est de constater que ces mesures, certes indispensables, interviennent une fois l'agression physique survenue. Or elles ne permettent pas de combattre le fléau de la violence conjugale. Le combattre, c'est intervenir en amont dans le cycle de la violence : c'est condamner la violence psychologique, préliminaire indispensable sans lequel la violence physique ne peut s'installer.

Pour aller plus loin, il faut désormais interpeller nos élus afin qu'au moins la question des violences psychologiques soit examinée dans le cadre de l'Assemblée nationale, et ce, dans les plus brefs délais.
Si nous offrons comme seule réponse à toutes ces femmes victimes de violences par les mots le silence, ne nous rendons-nous pas coupables de non-assistance à femmes en danger ? Si nous n'agissons pas, la situation n'évoluera pas, et les visages de ces victimes démoralisées, déstabilisées, détruites continueront de hanter les rues, sans trouver un endroit où elles puissent être bien, une chambre à soi.

Que faut-il pour sauver ces femmes, mortes intérieurement par les mots, pour les libérer de cette prison intérieure ? Des mots … des mots qui nommeront leurs souffrances dans le cadre d'un article du code pénal, des mots qui leur permettront de prendre conscience de ce qu'elles peuvent tolérer ou non, des mots qui aideront les femmes à repérer cette violence et à la refuser dès le début d'une relation.

Les mots, après les avoir blessées, meurtries, détruites, vont les aider à exister à nouveau.
Des mots, la vie ….

Yael Mellul est avocate au barreau de Paris, et Eliette Abecassis est romancière.

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/11/20/des-mots-pour-la-vie-par-yael-mellul-et-eliette-abecassis_1269774_3232.html


19.11.2009

Liberté-Egalité-Précarité

Tribune d'Olivia Cattan dans Libération

Liberté-Egalité-Précarité

Plus de 100 dossiers par semaine sur le bureau de Paroles de femmes, plus de 5 millions de femmes qui vivent avec moins de 600€ par jour ; Des femmes de plus en plus nombreuses qui nous demandent une aide financière pour remplir l'assiette de leurs enfants ; Des femmes qui se regroupent et vivent dans 20 mètres carrés, faute de logement; Et en face de tout cela, une seule journée pour parler de la misère, une seule journée pour parler des femmes !

En avril dernier, notre spot associatif de Lara Fabian en SDF avait fait grand bruit dans les Médias. L'objectif de cette campagne était de sensibiliser l'opinion publique à la précarité grandissante des femmes notamment des foyers monoparentaux avec enfants. Nous avions proposé de construire des centres d'hébergement, d'accompagnement et de réinsertion, « Les maisons citoyennes ». Nous avions proposé un Impôt de Solidarité Féminine afin de pallier à ce nouveau visage féminin de la précarité et fait signer « un Manifeste de la solidarité » à plusieurs femmes d'influence comme Sophie de Menthon, Aude de Thuin, Mercedes Erra, Irène Frain, Christine Kelly.

Depuis cette campagne, nous avons frappé à toutes les portes politiques de ce pays, seule la Mairie de Paris nous a entrouvert l'espoir d'un terrain et d'une aide concrète.

Pendant que le gouvernement nous assène de débats sans fond sur une loi sur la burqa, qu'il nous endort avec des effets d'annonce en tout genre : bracelets électroniques pour maris violents, rencontres sur l'égalité salariale, Grenelle de l'insertion, Déclaration de la solidarité...

Les chiffres du chômage ne cessent de grimper, les expulsions avant la trêve hivernale s'accélèrent, les classes moyennes se fragilisent et la colère populaire gronde et commence à se faire entendre.

Monsieur le Président de la République, les pauvres se moquent bien de ces effets d'annonce et de ces gadgets publicitaires que l'un ou l'autre de vos secrétaires d'Etat proposent ; Les pauvres se moquent bien de ces petits sparadraps que vous posez pour colmater les brèches de leur misère et faire taire une mauvaise opinion publique.

La précarité en France est une plaie béante qui ne cesse de s'agrandir et qui touche aujourd'hui massivement les femmes, celles qui enfantent les futurs citoyens de notre pays et qui tentent de subvenir aux besoins de leurs progénitures. Quelle image auront-ils de leur pays en grandissant dans une patrie qui les abandonne ?

Comment un grand pays, tel que la France, peut-il laisser ses femmes et ses enfants dans une telle détresse, comment peut-il laisser aux seules associations, la gestion de la misère ?

Faut-il oublier que la France fut la patrie des droits de l'homme et remplacer désormais notre devise républicaine par Liberté, égalité, précarité ?

http://www.parolesdefemmes.org/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

09.11.2009

Bientôt

 

Dans le cadre de la journée internationale contre les violences faites aux femmes

à la maison de quartier St Nicolas à Romans,  nous vous proposons:

vendredi  20/11  à 18h30 présentation de l'exposition  " des X et des Y" sur les droits des femmes autour d'un pot de l'amitié militante

L'exposition sera visible dans le hall de la mairie toute la semaine du 22 au 27 novembre

Vendredi 20/11 film - débat à 20h : "la Capture" de Carole Laure avec l'intervention de Pierre Fritsch, sociologue spécialiste des violences masculines et animation assurée par l'association des Caféministes.

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Le Collectif Droits des Femmes de la ville de Romans, piloté par Odile Geslin adjointe déléguée aux droits des femmes, propose le mercredi 25 novembre à 20h la projection du film "La Jupe" à la salle Jean Vilar suivie d'une discussion .

 

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30.10.2009

des spots pour le dire

au  Québec , on mise sur le concept de la téléréalité.

 


En Espagne, l'association a mis l'accent sur le caractère héréditaire de la violence faite aux femmes.

 

 


Aux Etats-Unis, Amnesty International a choisi le poids des mots et le choc des images.

 

29.10.2009

Femmes battues: Le plan de MAM


Entre téléphone portable d’urgence et ordonnance de protection temporaire, la ministre Michèle Alliot-Marie a dévoilé jeudi des mesures destinées à protéger les conjoints battus.

Pour lutter contre les violences conjugales, la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, a annoncé la mise en place de quatre mesures d’ici l’été prochain, dans une interview accordée au quotidien 20 Minutes daté de jeudi.

Principale nouveauté de ce plan de protection, un téléphone portable d’urgence pourrait être distribué aux personnes victimes des coups de leur conjoint. Ce sont "des appareils extrêmement simples à manier: même en période de grand stress, il suffira d’appuyer sur un bouton pour alerter la police, qui enverra immédiatement une équipe", explique la ministre, qui lancera une première expérimentation le 23 novembre à Bobigny, à l’attention d’une vingtaine de femmes ou d’hommes battus. "Cela peut aussi être dissuasif", précise MAM. En septembre dernier, la secrétaire d’Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, Nadine Morano, avait évoqué la possibilité de sceller des bracelets électroniques aux bras des maris violents. Interrogée sur cette option, la Garde des sceaux a reconnu que "ce bracelet ne peut équiper que les condamnés. Or il s’agit de lutter en amont de la procédure judiciaire".

156 décès en 2008

Parmi les autres mesures envisagées, Michèle Alliot-Marie souhaite étendre l’éloignement du domicile conjugal aux concubins et aux pacsés. Aujourd’hui seuls les maris violents peuvent être inquiétés par cette directive et "il y a là un vide juridique préoccupant" juge la ministre, qui annonce son inscription au droit civil d’ici l’été 2010. Afin de lutter contre la récidive et contre l’harcèlement dont se plaignent souvent les femmes battues, le ministère de la Justice instaurera "une ordonnance de protection temporaire pour interdire à l’agresseur d’entrer en contact ou de séjourner à proximité de la victime."
La dernière mesure annoncée est d’ordre financière. Des aides d’urgence pourront être débloquées pour aider les femmes à subvenir seules à leurs besoins. Sur le terrain, le nombre de bureaux d’aide aux victimes devrait passer de 13 actuellement à "50 dans le courant de l’année 2010".
Mais le chemin à parcourir reste encore long. Le nombre de plaintes pour violences volontaires domestiques a augmenté de 31% en trois ans. En 2008, 156 femmes sont décédées sous les coups de leur conjoint et 27 hommes sont morts, victimes de leur (ex-)compagne, selon une étude nationale sur les morts violentes au sein du couple, éditée par le ministère de l’Intérieur.

21.10.2009

A ne pas manquer!

La Domination masculine, le nouveau film de Patric Jean

Il  sort laffiche light.pnge 25 novembre sur les écrans. Percutant et dérangeant, il interroge les stéréotypes et les préjugés qui cantonnent les femmes et les hommes dans des rôles bien précis. Des jouets pour enfants au monde du travail, en passant par les côtés les plus sombres de la société patriarcale (violences, prostitution…).  http://ladominationmasculine.net/

05.10.2009

un clip , une chanson pour dire ....

 


Paroles de “Délinquance conjugale”

Bienvenue au 22, cellule familiale, délinquance conjugale.
Un morceau en solo, un dernier vol en solo,
pas question d’arrêter, c’est décidé,
j’ai attendu…
Indépendant est mon parcours,
j’ai toujours été à part,
aussi loin que j’me souvienne,
premiers vols en dehors du champ de la famille.

Larmes perdues, le choc perdure,
les coups claquent dans la tête, le song pète au score…

Je reviens du ciel, et les étoiles entre elles, ne parlent que de toi.
je n’suis pas cette femme sans lacunes, ce mirage dans les dunes,
j’ai choisi de m’éclipser par une nuit sans lune,
laisse-moi partir en ces cieux inconnus de nos amours communes,
c’est plus facile de fermer les yeux et de se dire que demain  tout ira mieux
voir l’espace d’un instant le temps filer, les hommes se défiler,

Tu sais qui j’suis, tu sais d’où j’viens,
tu t’demandes de quoi j’suis capable, attention, paroles “explicites”
Pas d’concession dans l’vocabulaire, j’te parle de vraies valeurs, celles du parler franc

Le 2 2 T. O. B. C. O. M.  représente un mouvement qui devra faire renaissance aux victimes
Si j’rappe, j’irai jusqu’au bout
autant parler, on s’ra bientôt R I P

La rage au ventre, pas prêt de s’éteindre, faut qu’ça change, ce sera la révolution,
retrouve la parole, tu vas renaitre, avec ou sans eux.
Face au crime conjugal, on a cédé, quand l’Etat a protégé le vice et vice-verça,
c’que j’sais, c’est qu’la justice, c’est la grande braderie.
Bienvenue au 22, cellule familiale, délinquance conjugale.
La rage et les larmes dans l’adn, ne comptez pas sur moi pour un happy end.
Vous étiez où quand l’enfant pleurait du viol, des violences familiales,
vous étiez où quand la jeune femme était agressée, que sa vie était brisée,
vous étiez où quand le mari était violent, destructeur,
Vous étiez où….
Ils travaillent en col blanc, en blouses, blanches, en tenues bleues, en manteau rouge,
Bleu, blanc, rouge, République, du sang sur les mains
ceux qui nous assignent nous assassinent, nous les victimes,
c’est c’qu’on apelle un paradoxe.

Une pincée d’aromates, la patate, l’oeil au beurre noir,
La recette pour faire mal à tous les coups,
L’arc en ciel sera toujours teinté de noir,
justice, services sociaux, corruption, dissimulation de preuve, falsifications, faux témoignages… tu pètes un câble !
Le compagnon de l’amour nous raçonne, il se prend pour Charles Bronson
There is no one dans la zone, les institutions nous rançonnent, sans rancune
langue de bois, froid, quoi, tais-toi !

Accros à l’euro

Y’a pas d’viol entre époux, c’est pour les nymphos,
pourquoi tu t’obstines à le dire, c’est dangereux, garde tes distances
Années de sacrifice, pour apporter sa pierre à l’édifice, n’empêchent pas d’se retrouver au sol,
j’accumule les blessures, que l’Etat soigne au fer rouge
on n’attend plus qu’les esprits s’apaisent, on en a assez, il serait temps qu’ça paye.
Des années seule dans le noir, j’ai pas d’leçons à recevoir.

Je croie encore aux punitions des coupables par la justice,
je croie encore aux chevaliers,
pour ceux qui croient que l’honneur est encore une valeur utile
et tant pis si ça foire, on aura eu cet espoir de voir autre chose.

Je reviens du ciel, et les étoiles entre elles, ne parlent que de toi.
je n’suis pas cette femme sans lacunes, ce mirage dans les dunes,
j’ai choisi de m’éclipser par une nuit sans lune,
laisse-moi partir en ces cieux inconnus de nos amours communes…

http://osezdevenir.wordpress.com/2009/09/26/mp3/

 

25.09.2009

bracelet electronique , une solution?

Violences conjugales : les maris sous surveillance






Pour lutter contre la violence faite aux femmes, Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille, souhaite autoriser les magistrats à utiliser des bracelets électroniques pour surveiller les maris violents.

En moyenne, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Pour protéger les victimes de violences conjugales, Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille, souhaite autoriser les magistrats à utiliser des bracelets électroniques pour surveiller les maris violents. Ce nouveau dispositif, expérimenté en Espagne, a permis de réduire la mortalité des femmes dans le pays. La France pourrait l'adopter d'ici 2010.



Comment ça marche ? Le bracelet, porté au poignet de l'agresseur qui a quitté le domicile conjugal, est relié à un système de GPS et surveille tous les déplacements de l'époux. S'il s'approche trop près de la victime, celle-ci peut déclencher l'alarme d'un petit boîtier, signalant ainsi le danger à la police. Les modalités de cette mesure devraient être définies plus précisément par les associations et les parlementaires au mois d'octobre.



23 septembre 2009

 

source : ,violences-conjugales-les-maris-sous-surveillance,366,523...