29/04/2011
" Je vais bien merci..." invitation caféministe le 07 mai à 20h30
Le collectif « Femmes en marche »
vous propose un - caféministe-
le samedi 7 mai à 20h30
Au café associatif « la Boucherie Chevaline »rue Pêcherie à ROMANS
« Le droit à l’avortement en danger »
Symptôme significatif du recul des droits des femmes?
Venez vous informer et discuter
Quelle action possible : l’exemple de la plateforme IVG de Grenoble
Invité : le Planning Familial de Romans
Le manifeste des filles des 343 Salopes « je vais bien merci » : « Plus de 200 000 femmes avortent chaque année en France … Nous revendiquons le droit d’avorter la tête haute, parce que défendre le droit à l’avortement ne doit pas se limiter à quémander des miettes de tolérance ou un allongement de la corde autour du piquet… Nous déclarons avoir avorté et n’avoir aucun regret : nous allons très bien… Nous réclamons des moyens pour que le droit à l’IVG soit enfin respecté. Nous réclamons son accès inconditionnel et gratuit mais également la liberté de faire ce que nous voulons de notre corps sans que l’on nous dise comment nous Je signe l’appel
23:28 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11/04/2011
Bilan de la grande cause nationale en 2010: violences conjugales

140 femmes sont décédées sous les coups de leur compagnon en 2009 (contre 157 en 2008).
Le plan de lutte 2008-2010 a permis de mettre en place dans 36 départements un « référent violence » et d’expérimenter la mise en place de familles d’accueil pour des femmes victimes de violences.
En 2010, le Gouvernement a agi dans trois directions :
la sensibilisation du grand public, en faisant mieux connaître le numéro d’écoute national, unique et anonyme « violences conjugales info » (39-19), qui traite 80 000 appels par an. En 2010, son champ d’action a été étendu à toutes les formes de violences envers les femmes : mutilations sexuelles, mariages forcés, viols et agressions sexuelles...
une meilleure protection des enfants, grâce aux mesures, prévues par la loi du 9 juillet 2010, qui permettent d’agir sur l’exercice de l’autorité parentale, la jouissance du domicile conjugal et la contribution aux charges du ménage ; une campagne de sensibilisation spécifique a aussi été lancée ;
un renforcement important de la protection des victimes : la loi du 9 juillet 2010 a prévu la possibilité de recourir à un dispositif de surveillance électronique pour s’assurer de l’effectivité de l’éloignement de l’auteur de violences au sein du couple ; elle a institué le délit de violences psychologiques et l’ordonnance de protection des victimes qui permet l’éviction du compagnon violent du domicile familial.
l'Etat prévoierait un 3eme plan de lutte contre les violences faites aux femmes en 2011-2013.
Quel bilan peut on faire au niveau local?
22:36 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01/12/2010
il y a les lois...et la réalité
Des plaintes classées sans suite avant l'ouverture d'une instruction. Le parcours des femmes victimes de violences est parfois semé d'embûches. Comme celui de Christine (1). Elle témoigne de sa souffrance.
Tout le monde semble en convenir à la veille de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes. Les violences conjugales n'épargnent aucun milieu. Christine est la première à en être persuadée. Son appel à l'aide n'a pourtant pas encore été entendu par la justice, près de trois ans après sa première plainte. Accusée de machination par son ex-compagnon, elle rencontre les plus grandes difficultés à faire entendre la souffrance qui a été la sienne. «La première fois que j'ai poussé la porte de la gendarmerie, je suis repartie directement». Elle déposera finalement plainte auprès du procureur de la République.
«Se justifier»
Le début d'un véritable parcours du combattant pour cette femme qui venait de s'ouvrir à ses proches, puis auprès d'associations, leur faisant part de plusieurs années de violences conjugales. «On nous pousse à porter plainte. Une fois que c'est fait, on pense être soulagée. Mais il faut se justifier, faire face à l'absence d'aveu... Alors quand on reçoit le courrier de classement sans suite, faute d'infraction suffisamment caractérisée, on va encoreplus mal».
«Auto démolition»
Les certificats médicaux et les attestations n'y ont rien fait. Alors, après des classements sans suite, la jeune femme s'est résolue à se constituer partie civile. «Les médecins ne sont pas souvent informés qu'il existe un certificat médical type», regrette-t-elle. Elle a aussi sans doute tort d'avoir trop tardé à dénoncer les faits dont elle explique avoir été victime. «Je n'ai pas vu le danger arriver, c'est un engrenage sournois». La première fois? «C'était une gifle dès le début de notre relation pour une histoire de jalousie... Ensuite j'ai été secouée, poussée, frappée. Il me disait : ?enlève tes lunettes ?; ce n'était pas des gestes involontaires». Au bout d'une quinzaine d'années de vie commune, «lorsqu'il s'est rendu compte que ça commençait à se voir», les violences sont devenues psychologiques. Alors, on se tait pour ne pas encaisser des coups... J'ai trouvé très dur cette auto démolition».
«On m'a dit de laisser tomber»
Dans ces conditions, Christine a bien du mal à croire au discours institutionnel, à quelques semaines de la fin d'une année au cours de laquelle les violences faites aux femmes auront été placées au rang de grande cause nationale. «L'an passé, quand ma plainte a été classée sans suite, on m'a dit de laisser tomber, parce que ça allait me coûter cher». Soutenue par ses amis, elle n'a pas plié. L'aide juridictionnelle est apparue comme une petite lueur d'espoir. «J'en bénéficie pleinement du fait de mes revenus et de la gravité des faits».
«J'ai trop attendu»
Alors, avec le recul, Christine ne regrette qu'une chose: d'avoir tant attendu. «Si c'était à refaire, je referais la même chose. Mais je serais partie plus tôt avec mon enfant... J'ai trop attendu. On me le reproche, pourtant tout le monde sait que c'est très difficile de prendre cette décision». Elle explique se forcer à avoir confiance. Il n'est pourtant pas question pour elle de laisser tomber. «Je veux aller jusqu'au bout. Pas par esprit de vengeance, mais simplement pour qu'il le reconnaisse».
(1) Prénom d'emprunt.
source:Le Télégramme.com /quimper ville
19:35 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
qu'apporte de nouveau cette procédure pour protéger les victimes?

Par cette ordonnance, le Juge peut notamment :
Statuer sur la résidence séparée des époux en précisant lequel des deux continuera à résider dans le logement conjugal et sur les modalités de prise en charge des frais afférents à ce logement,
Se prononcer sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale et, le cas échéant, sur la contribution aux charges du mariage pour les couples mariés, sur l’aide matérielle au sens de l’article 515-4 pour les partenaires d’un pacte civil de solidarité et sur la contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants,
Autoriser la victime à dissimuler son domicile ou sa résidence et à élire domicile chez l’avocat qui l’assiste ou la représente ou auprès du procureur de la République près le tribunal de grande instance pour toutes les instances civiles dans lesquelles elle est également partie,
Interdire à la partie défenderesse de recevoir ou de rencontrer certaines personnes spécialement désignées par le juge aux affaires familiales, ainsi que d’entrer en relation avec elles, de quelque façon que ce soit ;
Enfin, les mesures de l’ordonnance de protection sont prises pour une durée maximale de quatre mois et peuvent être prolongées au-delà si, durant ce délai, une requête en divorce ou en séparation de corps a été déposée.
19:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07/10/2010
une nouvelle procédure pour protéger la victime dans le couple
L’"ordonnance de protection" est une nouvelle mesure de protection des victimes de violences dans les couples entrée en vigueur depuis le 1er octobre 2010.
Cette procédure permet de faire état de violences exercées soit au sein du couple, soit par un ancien conjoint, un ancien partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou un ancien concubin. Elle doit permettre au juge de décider en urgence certaines mesures de protection de la victime (éviction de la personne violente, relogement de la victime en cas de départ du domicile, garde des enfants...). Le juge aux affaires familiales rend sa décision après avoir entendu les membres du couple. Les mesures liées à l’"ordonnance de protection" sont applicables durant 4 mois, avec possibilité de renouvellement en cas de dépôt par la victime d’une requête en divorce ou en séparation. Le fait pour une personne de ne pas se conformer aux obligations ou aux interdictions liées à l’ordonnance est puni de 2 ans d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. A noter qu’une ordonnance de ce type peut également être délivrée par le juge à une personne majeure menacée de mariage forcé.
L’"ordonnance de protection" a été prévue dans la loi du 9 juillet 2010 relative aux violences dans les couples. Un décret publié au Journal officiel du jeudi 30 septembre 2010 précise les différents étapes de la procédure aboutissant à la notification d’une "ordonnance de protection.
source et suite : http://www.service-public.fr/actualites/001581.html?xtor=EPR-140
19:55 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03/07/2010
nouveau clip
Chaque jour en France, une femme meurt sous les coups
de son mari ou de son compagnon. Cette année 2010 est, selon François
Fillon, l'année où la violence faites aux femmes est considérée comme "grande cause
nationale" qui met en avant 25 associations et toute une
série de mesures pour lutter
... contre ce phénomène.Ce
fait de société est devenu une thématique phare du
conseil de l'Union Européenne et la campagne présentée aujourd'hui nous
vient directement d'Allemagne.Réalisée par Y&R Germany, elle reprend
l'excuse de la majorité des femmes battues : "Je suis tombée dans l'escalier". Au programme, des
chutes, du sang, de la violence mais tout en ésthétisme, un parrallèle
intéressant qui renforce le pouvoir de ce spot.
c'est en allemand mais a-t-on besoin des mots????
10:42 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
30/06/2010
Violences conjugales : la loi adoptée à l’unanimité
Ce que prévoit la loi
La mesure phare du projet est la création d’une ordonnance de protection. Afin que les femmes ne restent pas silencieuses devant les violences, la loi prévoit la mise en place d’une ordonnance de protection qui permettra au juge des affaires familiales de protéger une femme menacée de coups, de mariage forcé ou de mutilations sexuelles. L’auteur des violences pourra alors être évincé du domicile familial ; ou, si la femme décide de quitter le domicile, son relogement pourra être organisé. A cette occasion, il sera statué provisoirement sur la garde des enfants. L’ordonnance sera prise pour une durée maximale de quatre mois ou, en cas de divorce ou séparation de corps, pour toute la durée de la procédure. Toute personne en couple (mariés, pacsés ou concubins) pourra demander cette protection. Par ailleurs, les étrangers sans-papiers pourront en bénéficier et, à ce titre, se voir délivrer ou renouveler une carte de séjour. L’ordonnance sera même applicable à une personne majeure menacée de mariage forcé.
Autre disposition importante : la création d’un délit de violence psychologique au sein du couple. Les parlementaires entendent par violence « le fait de harceler son conjoint par des agissements répétés ». La peine encourue, pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende, « sera modulée en fonction de l’incapacité totale de travail subie ».
Déjà efficace en Espagne, le bracelet électronique sera testé pour maintenir à distance le conjoint violent. En pratique, la victime dispose d’un boîtier qui sonne si l’auteur des violences s’approche de son domicile ou de son travail, par exemple. Cette mesure sera testée pendant trois ans.
Enfin, les sénateurs ont instauré une journée nationale de sensibilisation aux violences faites aux femmes, fixée le 25 novembre, date de la journée internationale contre ces violences.
20:02 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14/06/2010
Marche Mondiale des femmes 2010
Tant que toutes les femmes ne seront pas libres, nous resterons en marche !
Nous y etions et c'etait vraiment très bien !
En attendant notre compte-rendu, en voilà un ,dans la presse
Parti de la place de la République, le cortège a montré toute sa puissance quand il s’est engouffré dans la rue du faubourg Saint-Martin. L’étape française de la Marche mondiale des femmes n’est pas passée inaperçue, samedi, dans ce Paris populaire, surpris par ce défilé coloré, gai, combatif dont il n’avait pas entendu parler dans les médias audiovisuels. Des milliers de personnes ont crié, chanté, écrit sur des calicots ou des pancartes leur ras-le-bol de l’oppression, de la discrimination, de l’injustice et de l’inégalité. Des mots que les femmes portent dans leur peau quels que soient leur âge, leur profession ou leurs origines ethniques.
En tête de la manifestation, les représentantes de la centaine d’organisations associatives, syndicales, politiques, parties prenantes de cette troisième édition de la Marche qui a démarré le 8 mars 2010 et s’achèvera le 17 octobre, en République démocratique du Congo. En ces temps de crise du capitalisme, les militantes ont rendu visible en quoi celle-ci, « en aggravant la précarisation, le chômage et la privatisation des services publics, affecte en premier lieu les femmes », explique Nelly Martin, coordinatrice française de la Marche. Mais, pour elle comme pour l’ensemble des féministes, le capitalisme n’est pas « le seul à s’attaquer à nos droits, les intégrismes religieux tentent aussi d’imposer leur choix patriarcal ».
« Oui papa, oui chéri, oui patron, y en a marre. » « Ni curé, ni rabbin, ni imam. » La foule reprend de plus belle les slogans scandés par Nelly Martin, perchée sur le camion-sono. Femmes sans papiers, jeunes portant la bannière du Planning familial, leurs aînées fustigeant la réforme des retraites, elles sont toutes unies contre le patriarcat, cet allié naturel du capitalisme et des intégrismes religieux. L’étape française de la Marche mondiale des femmes a réuni des milliers de personnes.
Mina Kaci
source :
http://www.humanite.fr/2010-06-14_Politique-_-Social-Economie_Le-patriarcat-montre-du-doigt
20:33 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13/04/2010
nous sommes toujours en marche!
la maison de Quartier St Nicolas et l'association caféministe
poursuivent leur action féministe et vous invitent à partager, découvrir, échanger , créer et manifester!
en espérant vous voir nombreuses et nombreux
Vendredi 14 mai à 20h30 à la Boucherie Chevaline
Caféministe sur la MMF et les actions à venir
Du 17 au 29 mai à la MDQ St Nicolas
Exposition de la Couverture Vivante
(Création collective internationale pour la paix /messages sur carrés de tissus)
Vendredi 21 mai à partir de 18H à la MDQ St Nicolas
Vernissage de la Couverture Vivante
Projection du film "Tr’âmes" de Doris BUTTIGNOL
Samedi 29 mai de 10h à 16h à la MDQ St Nicolas
Atelier de fabrication de carrés pour la Couverture Vivante autour d'un repas partagé
Les 12 et 13 juin à Paris (souhait d’un départ collectif de Romans)
Participation au rassemblement de la Marche Mondiale, La Couverture Vivante sera du voyage!
17:08 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01/03/2010
8 mars à Romans!
Tant que toutes les femmes ne seront pas libres,nous serons en marche!

la maison de quartier et l'association caféministes, organisent des actions pour le 8 mars. En plus de célébrer les 100 ans de cette date internationale, le démarrage de la 3eme marche mondiale, c'est le moment de faire le bilan!
·programmation
17h -18h30 salle Jean Vilar :
Projection du film « Nous achetons. Qui paye ? »,
suivi d’un débat. (Coll. Ethique sur l’étiquette)
· 18h30 - 19h15
Marche de Jean Vilar à la Maison de Quartier St Nicolas pour lancer la marche mondiale des femmes à Romans
· À partir de 19h15,
Accueil de la marche à la Maison de Quartier autour d’un apéritif
Présentation de la marche mondiale
21:57 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



