05.10.2009

un clip , une chanson pour dire ....

 


Paroles de “Délinquance conjugale”

Bienvenue au 22, cellule familiale, délinquance conjugale.
Un morceau en solo, un dernier vol en solo,
pas question d’arrêter, c’est décidé,
j’ai attendu…
Indépendant est mon parcours,
j’ai toujours été à part,
aussi loin que j’me souvienne,
premiers vols en dehors du champ de la famille.

Larmes perdues, le choc perdure,
les coups claquent dans la tête, le song pète au score…

Je reviens du ciel, et les étoiles entre elles, ne parlent que de toi.
je n’suis pas cette femme sans lacunes, ce mirage dans les dunes,
j’ai choisi de m’éclipser par une nuit sans lune,
laisse-moi partir en ces cieux inconnus de nos amours communes,
c’est plus facile de fermer les yeux et de se dire que demain  tout ira mieux
voir l’espace d’un instant le temps filer, les hommes se défiler,

Tu sais qui j’suis, tu sais d’où j’viens,
tu t’demandes de quoi j’suis capable, attention, paroles “explicites”
Pas d’concession dans l’vocabulaire, j’te parle de vraies valeurs, celles du parler franc

Le 2 2 T. O. B. C. O. M.  représente un mouvement qui devra faire renaissance aux victimes
Si j’rappe, j’irai jusqu’au bout
autant parler, on s’ra bientôt R I P

La rage au ventre, pas prêt de s’éteindre, faut qu’ça change, ce sera la révolution,
retrouve la parole, tu vas renaitre, avec ou sans eux.
Face au crime conjugal, on a cédé, quand l’Etat a protégé le vice et vice-verça,
c’que j’sais, c’est qu’la justice, c’est la grande braderie.
Bienvenue au 22, cellule familiale, délinquance conjugale.
La rage et les larmes dans l’adn, ne comptez pas sur moi pour un happy end.
Vous étiez où quand l’enfant pleurait du viol, des violences familiales,
vous étiez où quand la jeune femme était agressée, que sa vie était brisée,
vous étiez où quand le mari était violent, destructeur,
Vous étiez où….
Ils travaillent en col blanc, en blouses, blanches, en tenues bleues, en manteau rouge,
Bleu, blanc, rouge, République, du sang sur les mains
ceux qui nous assignent nous assassinent, nous les victimes,
c’est c’qu’on apelle un paradoxe.

Une pincée d’aromates, la patate, l’oeil au beurre noir,
La recette pour faire mal à tous les coups,
L’arc en ciel sera toujours teinté de noir,
justice, services sociaux, corruption, dissimulation de preuve, falsifications, faux témoignages… tu pètes un câble !
Le compagnon de l’amour nous raçonne, il se prend pour Charles Bronson
There is no one dans la zone, les institutions nous rançonnent, sans rancune
langue de bois, froid, quoi, tais-toi !

Accros à l’euro

Y’a pas d’viol entre époux, c’est pour les nymphos,
pourquoi tu t’obstines à le dire, c’est dangereux, garde tes distances
Années de sacrifice, pour apporter sa pierre à l’édifice, n’empêchent pas d’se retrouver au sol,
j’accumule les blessures, que l’Etat soigne au fer rouge
on n’attend plus qu’les esprits s’apaisent, on en a assez, il serait temps qu’ça paye.
Des années seule dans le noir, j’ai pas d’leçons à recevoir.

Je croie encore aux punitions des coupables par la justice,
je croie encore aux chevaliers,
pour ceux qui croient que l’honneur est encore une valeur utile
et tant pis si ça foire, on aura eu cet espoir de voir autre chose.

Je reviens du ciel, et les étoiles entre elles, ne parlent que de toi.
je n’suis pas cette femme sans lacunes, ce mirage dans les dunes,
j’ai choisi de m’éclipser par une nuit sans lune,
laisse-moi partir en ces cieux inconnus de nos amours communes…

http://osezdevenir.wordpress.com/2009/09/26/mp3/

 

04.04.2009

Rappel

Le collectif Contre-coups, regroupant depuis 2006 des habitantes désireuses de se saisir du problème des violences conjugales et familiales, continue de lutter par divers moyens contre ce fléau.

Le collectif a decidé, en parallele de l'accueil et des accompagnements, de s'impliquer plus dans une démarche politique et partenariale. Le collectif, s'est engagé à lutter contre tout dysfonctionnement pour transformer les mentalités, casser les idées reçues et améliorer la conditions de la femme. Il organise diverses actions de communication, de sensibilisation, d'informations.

Si vous voulez nous rencontrer, agir avec nous:

vous pouvez venir à la maison de quartier St Nicolas place du chapitre à Romans ou nous téléphoner au

04 75 72 47 70 ( l'équipe professionnelle fera le lien avec nous).

Si vous voulez un soutien, une écoute ,une aide , si vous êtes en situation d'urgence:

vous pouvez nous joindre au 06 43 15 58 75, 24h/24, l'une d'entre nous vous répondra et pourra agir directement avec vous pour vous conseiller, vous orienter ;

15.09.2008

Violences faites aux femmes : bilan du plan de lutte 2005-2007

Pénal

 04/09/2008

 

Violences faites aux femmes : bilan du plan de lutte 2005-2007

 

La mission chargée d'évaluer la mise en œuvre du plan de lutte 2005-2007 contre les violences faites aux femmes a remis son rapport à la secrétaire d'État à la solidarité, Valérie Létard ainsi que ses préconisations relatives au second plan (2008-2010).
Etabli par l'Inspection générale de l'administration, des affaires sociales et des services judiciaires (IGAS, IGSJ et l'IGA), le rapport indique que si les lois ont accru la répression de ce type d'infractions au sein du couple, le manque de structures (hébergement d’urgence, etc.) et de moyens (psychologues, travailleurs sociaux, etc.) entrave la mise en œuvre globale du plan. De même, concernant la prise en charge des femmes, si l'intervention des services (police, tribunal, hôpital, etc.) s'est professionnalisée, l'accompagnement vers l'autonomie par le logement et le travail restent insuffisant.
Pour améliorer le second plan 2008-2010, la mission recommande : de rendre plus cohérentes les politiques locales en plaçant des délégués auprès du préfet de région ; d'améliorer le repérage des violences ; de développer une prise en charge plus précoce des auteurs et la prise en compte des conséquences pour les enfants ; d'intégrer des mesures relatives aux violences au travail.
Par ailleurs, la mission juge suffisant le dispositif législatif français et estime qu'une loi cadre ne pourrait régler les difficultés persistantes (V. Dr. pénal 2008, alerte 8). Elle propose la création d'une ordonnance de protection pour les femmes victimes de violences et des adaptations réglementaires sur des points délicats (articulation entre le pénal et le civil, etc.).
Rappelons que la loi du 26 mai 2004 relative au divorce organise l'éviction du conjoint violent du domicile conjugal et renforce la protection du consentement au mariage (L. n° 2006-399, 4 avr. 2006 : JO 5 avr. 2006, p. 5097). Les infractions commises au sein du couple sont retenues comme circonstance aggravante (V. L. n° 2005-1549, 12 déc. 2005 ; L. n° 2007-297, 5 mars 2007). Un bilan de la loi du 4 avril 2006 relève toutefois un recours trop fréquent à la médiation pénale et une mauvaise articulation entre les juges du siège et le Parquet (JCP G 2008, I, 131).
L'Observatoire national de la délinquance (OND) estime le nombre de femmes victimes de violences au sein du couple à 584 000 et à 700 000 en tenant compte des violences commises hors du foyer, par un ancien conjoint. Seules 8 % des femmes déclarent ces violences.

 

Source
La Documentation française, juill. 2008

09.09.2008

Reprise des permanences

Les permanences du jeudi matin ont repris ,toujours à la maison de quartier et toujours de 9h à 11h30

 

Nous serons présentes Samedi 13  septembre au Forum des Associations de la Ville de Romans de 13h à 18h.

 

 

 

 

14.01.2008

Action de sensibilisation

3e83be634b175dd0d06b186262cc6898.pngVendredi 25 janvier 2008 à 20h

à la maison de quartier st Nicolas salle Carlson

Projection de courts-métrage concernant les violences conjugales

suivi d'un débat, animé par

Mme Georges, psychologue à l'hopital de Valence.

21.11.2007

appel à une mobilisation nationale!

d7863c4c17ddfb6b013bdd3bb0c01ec3.jpg24 novembre - journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes


Rassemblement unitaire

 le samedi 24 novembre 2007 à 15 heures à Paris

Ministère de la Justice (angle Place Vendôme, rue de la Paix) ) Venez nombreuses pour dire : cela suffit !

Premiers signataires : Collectif national pour les Droits des Femmes,ATF, ACTIT,APEL,Assemblée des Femmes, CADAC, Chiennes de Garde, Collectif Faty Koumba, Encore Féministes, Fédération Nationale Solidarité Femmes, Femmes solidaires, La Meute, LCR, Les Verts, LIFD, Marche Mondiale des Femmes, Mix Cité, PCF, RAJFIRE

Femmes battues, violées, contraintes, discriminées, humiliées tous les jours, ça suffit !

Nos gouvernants doivent prendre leurs responsabilités en montrant leur détermination pour faire disparaître les violences faites aux femmes. Ceci ne peut se faire qu’en mettant en place sans plus de délai la loi-cadre contre les violences sexistes que nous réclamons.

Seule une loi-cadre peut :
- prendre en compte toutes les formes de violences faites aux femmes à la maison, dans la rue, au travail,
-
 créer, développer et centraliser les dispositifs de prévention, de protection, de répression, de soutien, solidarité et de recours judiciaires afin de les rendre visibles, efficaces et opérants.

07.11.2007

film à l'affiche

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 film français qui traite le thème des violences conjugales

Darling est une femme d'aujourd'hui, lancée dans le broyeur de la vie, et qui donne l'impression de toujours choisir la mauvaise direction. Elle souffre car la vie ne l'épargne jamais vraiment. Mais elle ne se voit pas comme une victime. Elle ne s'apitoie pas sur son sort. Au contraire, son parcours, son histoire, témoignent d'une rage de vivre envers et contre tout. Elle se bat pour exister. Si elle tombe, elle se relève. Ses rêves se heurtent à la réalité mais elle avance, toujours et encore. Proche de la rupture, elle puise au fond d'elle même une énergie pour continuer.
Sa parole la révèle comme une femme qui veut garder sa dignité et séduire malgré tout.
Darling est naïve et effrontée, instinctive et courageuse. Elle possède la force vitale d'une héroïne de tragédie.

 

05.11.2007

Assez de violences contre les femmes!

e5366943ea5c4569b4b027ddc97d9bf1.jpgL’oppression et la violence contre les femmes touchent tous les pays et toutes les cultures. Selon l’association SOS Femmes, deux millions de femmes sont victimes de violences conjugales et 400 meurent chaque année sous les coups de leur conjoint.
 
Cette violence serait-elle programmée dans les gènes de la gent masculine ? Aujourd’hui, cette violence banalisée par les médias est partout présente, à la télé, sur les affiches, dans les journaux qui relatent ce genre de faits divers presque tous les jours, comme si c’est normal d’en parler. Les bourreaux restent impunis la plupart du temps et sortent de prison pour bonne conduite, ont un suivi psychologique tandis que les victimes ne sont presque pas entendues et ignorées. Il y a encore du chemin à faire pour que les femmes battues, violées, vitriolées reçoivent les mêmes attentions. À commencer par les commissariats. Dans ces lieux où il n’y a que des hommes, les plaintes des femmes sont mises au rang des “mains courantes” et restent consignées dans des registres.

  À la Réunion, les crimes prétendument passionnels défraient la chronique presque toutes les semaines. En effet, les Réunionnais considèrent comme un déshonneur une séparation et que leur femme parte avec un autre homme, ils préfèrent l’éliminer avec les enfants et laver ainsi cet “affront”. Ce qui révèle et met en exergue cette idée que la femme leur appartient et qu’elle est leur propriété une fois qu’ils sont mariés ou qu’ils vivent en union libre. 

 Cette violence est encouragée, hélas, par certaines religions modernes dans lesquelles la femme est souvent décrite comme un être “inférieur” qu’il faut éduquer. Il est triste de constater qu’aucune loi, quelle que soit son ampleur, ne changera la manière dont les hommes considèrent les femmes et les enfants. Pour enrayer ce phénomène, il devient urgent de modifier les mentalités de certains hommes et de certaines femmes par l’éducation, l’instruction,  il est temps que la femme soit reconnue comme un être à part entière et non entièrement à part et qu’elle soit respectée partout dans le monde.

il ne peut exister de société libre et prospère tant que l’existence de 51 % de la population de la planète n’est pas reconnue et qu’elles meurent sous les coups et sont victimes de toutes sortes de discriminations tous les jours.

21.10.2007

cohérence au sein de la justice?

678dd5d3412288fb0482b6734a4ad423.jpgL'Association nationale des assistants de service social (ANAS) a salué, vendredi 21 septembre, la décision du procureur de la République de Belfort de classer sans suites l'accusation d'aide au séjour irrégulier portée contre une assistante sociale qui avait refusé de renseigner la police de l'air et des frontières sur une femme victime de violences conjugales, mise à l'abri par le CHRS où elle exerce.
Soumise au secret professionnel, Catherine Bernard avait rappelé l'obligation légale qui lui est faite de ne pas divulguer d'informations personnelles sur une personne prise en charge, quand bien même elle se trouverait en situation irrégulière de séjour. "Les menaces subies durant son interrogatoire ainsi que sa mise en garde à vue avaient donc bien, comme nous le dénoncions, un caractère abusif", estime l'ANAS dans un communiqué. Le procureur a en effet motivé sa décision par "l'absence d'infraction", commise par l'asistante sociale.
"L'affaire de Belfort a montré une fois de plus la nécessité d'être au fait du cadre juridique pour étayer son positionnement professionnel", poursuit l'organisation, en jugeant que, "en refusant de lever le secret professionnel dans un cadre non prévu par la législation, Catherine Bernard a été exemplaire".
Rappelant encore que "nombre de professionnels ont connu des tentatives de leur faire rompre le secret professionnel", l'ANAS annonce qu'elle va publier le 30 septembre 2007 une note technique afin qu'ils connaissent les éléments essentiels leur permettant de se positionner en cas d'audition par les services de police ou de gendarmerie.
Et afin que ces mêmes services soient également mieux informés des conditions d'audition d'un professionnel soumis au secret, l'organisation doit rencontrer le conseiller à la sécurité de la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, le vendredi 16 novembre.

16.10.2007

libération de Bertrand Cantat

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Le chanteur, condamné à huit ans de prison pour avoir porté en 2003 des coups mortels à sa compagne, l'actrice Marie Trintignant, a obtenu une libération conditionnelle. il n'a pas béneficié de traitement de faveur dû à sa notoriété. Certains sont scandalisés par cette loi française qui réduit de moitié une peine "pour bonne conduite" et d'autres pensent que c'était une bagarre et donc un accident malheureux. je rappelle juste ici pour ces derniers que

l’autopsie réalisée en France indique que l’actrice a été violemment frappée et secouée à plusieurs reprises et écarte implicitement la thèse d’une chute accidentelle. L’examen du corps relève de multiples traumatismes du visage, un oedème général du cerveau et une fracture des os du nez. or, aucun examen médical, sauf erreur de ma part parle de coups portés par marie trintignant sur le visage ou le corps de son compagnon donc on n'est bien dans le traitement d'une situation de violence conjugale. Celle ci paraît selon ce que l'on peut entendre ici et là dans la société, considérée encore comme une dispute entre mari et femme. mesdames il y a encore du boulot!

Bref, Nadine Trintignant, a par ailleurs, lancé un appel à un rassemblement le 28 octobre sur le parvis de l'hôtel de ville où "viendront parler Simone Veil, Maria de Medeiros, Thierry Lhermitte, Lio" pour "faire appliquer les peines qui existent".

Je sais qu'au sein du collectif contre-coups nous avons des visions differentes de cette situation. certaines pensent que c'était une bagarre malheureuse, d'autres étaient fans du chanteur, je vous invite à venir vous exprimer. c'est pour cela que c'est en mon Nom uniquement et pensant que c'est une situation de violences conjugales

je soutiens l'appel de Nadine trintignant pour faire appliquer les peines qui existent.

sandrine LAVALLE.

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