23.11.2006

logement d'urgence

medium_logement.jpgPour les victimes de violences conjugales qui désirent mettre fin rapidemment à leur situation, la séparation d'avec le conjoint est une étape importante. Elle pose la question d'un autre logement que celui du couple. Partir rapidement parce qu'il est impossible de cohabiter, parce que la peur est omniprésente, parce qu'il faut se protéger de futures violences phisiques, verbales ou psychologiques.

la réponse à cette urgence peut être parfois déconcertante, comme nous avons pu le rencontrer lors de nos accompagnements: pas de place dans les logements existants sur la ville et sur le département de la Drome.Pourtant la ville de Romans est engagée depuis quelques années déjà pour accueillir les personnes seules ou famille en très très grande difficulté et à ce titre 250 logements d'urgence existent! problème de rotation nous dit-on ,qu'est ce que l'urgence alors? Une urgence dure t'elle plusieurs années? existe t'il un problème dans l'accompagnement sociale de ces personnes ? Le parcours résidentiel pour certains s'arrête donc dans ces logements d'urgence?

Néanmoins, avec l'accompagnement du collectif, une personne victime de violences conjugales va pouvoir aujourd'hui quitter son domicile conjugale, pour aller dans un logement et ne plus vivre dans la peur au quotidien. Mais ce fut un vrai parcours du combattant pour cette personne! et pour Nous! Après une rencontre avec l'élue au logement, avec l'assitante sociale, avec le bailleur social, tout a été mis en place pour répondre à cette urgence.

Satisfait? oui, mais inquiet que cela ne reste qu'une exception et non une procédure à suivre pour les futures situations similaires.medium_logement2.jpg

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