07.07.2009
solidarité
Nous accueillons en ce moment une jeune fille qui a été obligé de fuir de terribles violences conjugales
Elle est pour le moment à l'abri dans un appartement "ami" mais cet appartement était vide.
Grâce à la solidarité du très proche réseau, nous avons pu lui fournir, un lit, un frigo, une télé, de la vaisselle,du linge de maison.
Nous avons besoin de vous afin de lui recréer un cadre agréable dans lequel , elle pourra retrouver sa dignité .Chacun sait que quand on est bien chez soi, on s'en trouve mieux ...
Nous avons besoin d'ustensiles de cuisine,et divers objets qui rendent la vie plus pratique .
Nous avons aussi besoin de table, chaises,de tout ce qui fait qu'un appartement ne ressemble pas à une chambre d'hotel banale et sans âme.
aller de ça
:
à ça :
par exemple
Pour toutes questions ou dons vous pouvez contacter la maison de quartier St Nicolas
Merci d'avance à toutes et tous
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La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie à Douai
A Douai, Michèle Alliot-Marie constate le succès de la réponse aux violences conjugales
lundi 06.07.2009, 18:30 - La Voix du Nord
La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, s'est félicitée aujourd'hui à Douai du succès du dispositif de réponse aux violences conjugales, mis en place en 2003 par le parquet de la ville, et adopté depuis par un nombre croissant de juridictions.
« Grâce à l'action de tous, on a un taux de récidive extrêmement bas, 6%, et je voulais féliciter les magistrats et tous ceux qui travaillent dans cette chaîne de sécurité », a déclaré la ministre d'Etat lors de la visite d'un foyer de sans-abris accueillant également des hommes violents à l'égard de leurs conjointes.
Ce qui plait peut-être à MAM, c'est l' « électrochoc ». En effet, depuis 2003 le procureur de la République de Douai, Luc Frémiot, applique la « tolérance zéro » en matière de violences conjugales. Les conjoints
violents sont systématiquement placés en garde à vue et éloignés pendant quinze jours de leur domicile. Ils sont alors hébergés dans un foyer pour SDF dans le but de créer chez eux ce fameux « électrochoc ».
« Le conjoint se rend compte que, comme les sans-abris, il peut tout perdre du jour au lendemain. Quant à la femme, elle a le temps de se protéger, elle peut changer les serrures ou contacter un avocat pour divorcer », a expliqué Hayatte Rezgui, éducatrice du foyer « La parenthèse ». « Ce n'est plus la femme qui se retrouve en foyer ou en errance avec les enfants, mais l'homme violent qui quitte le domicile conjugal pour faire le point », a-t-elle souligné. Pour Luc Frémiot, « ça marche parce qu'on traite la violence dès ses balbutiements ».
L'expérience de Douai a été notamment adoptée depuis par les parquets de Cambrai, Thonon-les-Bains et Arras. Mme Alliot-Marie a exprimé son « souhait que de telles actions puissent être étendues à d'autres ressorts judiciaires » pour éviter, si possible, l'incarcération.
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