25.09.2009
bracelet electronique , une solution?
Violences conjugales : les maris sous surveillance
Pour lutter contre la violence faite aux femmes, Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille, souhaite autoriser les magistrats à utiliser des bracelets électroniques pour surveiller les maris violents.
En moyenne, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Pour protéger les victimes de violences conjugales, Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille, souhaite autoriser les magistrats à utiliser des bracelets électroniques pour surveiller les maris violents. Ce nouveau dispositif, expérimenté en Espagne, a permis de réduire la mortalité des femmes dans le pays. La France pourrait l'adopter d'ici 2010.
Comment ça marche ? Le bracelet, porté au poignet de l'agresseur qui a quitté le domicile conjugal, est relié à un système de GPS et surveille tous les déplacements de l'époux. S'il s'approche trop près de la victime, celle-ci peut déclencher l'alarme d'un petit boîtier, signalant ainsi le danger à la police. Les modalités de cette mesure devraient être définies plus précisément par les associations et les parlementaires au mois d'octobre.
23 septembre 2009
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Commentaires
L’« Industrie du divorce conflictuel » exploite sans état d’âme et sans scrupule les filons de fausses accusations (70 à 75 % de cas observés en 15 ans sur plus de 10.000 pères violés et spoliés) à l’égard de leurs « compagnons », par 95 % de femmes ; exploitant les empoisonnements psychologiques (SAP) des enfants par 95 % de mères ; exploitant les diabolisations des pères ; exploitant les informations médiatiques biaisées dénonçant les violences conjugales commises par les hommes, en occultant les violences conjugales bien plus nombreuses… celles commises par les femmes (statistiquement prouvés) sur les hommes, mais aussi sur les enfants. De ces violences on ne veut pas en parler. Pour quelles raisons ? Il s’agit donc d’une guerre sexiste, d’une guerre civiliste (Code Civil) où la justice octroie tous les privilèges aux femmes en crises conjugales et spolie les pères de familles, à la fois de leurs enfants et de leurs patrimoines. Les associations parentales, militant pour le bien-être des familles, réclament, toutes, la déjudiciarisation des conflits conjugaux et la médiation familiale hors judiciaire. Ces deux mesures ont prouvé leurs efficacités pour résoudre les conflits les plus aigus. Mais, de l’avis de magistrats et d’avocats, on leur « retirerait le pain de la bouche ». Alors ? C’est pour quand la fin des destructions de millions de familles en Europe ?
Ecrit par : CLVDP | 25.09.2009
Dans les couples où une seule personne est violente, dans 71 % des cas c’était la femme qui agressait son compagnon.
Dans les couples où les deux personnes étaient violentes, c’est dans la majorité des cas, la femme qui a porté le premier coup. Ce qui tend à démontrer que dans les cas où il y violence physique, la femme est plus agressive que l’homme. Les hommes se positionnent moins comme victime que les femmes et déposent moins plainte, ce qui fait que les statistiques police ne sont pas représentatives de la réalité des faits ». Extrait du livre « La violence faite aux hommes » Une réalité Taboue et complexe – Option Santé – Yvon Dallaire Psychologue – Sexologue – Conférencier et Auteur
Ecrit par : mayaz | 26.09.2009
S’il est digne et très louable de dénoncer les actes de violence, il est, par contre, très suspect de n’entendre que des échos concernant uniquement les actes de violences commis par des hommes à l’égard des femmes. On peut dire même plus : il est indigne, voire ignoble de ne pas dénoncer, aussi, les actes de violence commis par des femmes, sur des hommes… mais aussi sur des enfants ! La question que vous devez vous posez, en temps que citoyen… à qui profite cette hypocrisie ? Dans nos civilisations occidentales, selon les statistiques officielles et scientifiques, en général, les hommes ne sont ni plus ni moins violents que les femmes. Il est grand temps que la France se réveillent… car les Québécois vivent cette propagande mensongère sur la violence conjugale depuis 1985 ! D’autres statistiques canadiennes officielles on démontré, en 1988, que 54 % des meurtres des enfants sont perpétrés par les mères. D’autres statistiques anglaises et américaines arrivent aux mêmes conclusions. Alors ? La France est-elle aveugle à ce point ? Réveillez-vous, les parlementaires afin de garantir le droit à l’égalité de genre : c'est-à-dire entre les femme et les hommes, et de cesser à privilégier les femmes au détriment des hommes ! Car la violence n’a pas de sexe !
Ecrit par : Unhomme | 26.09.2009
C’est très bien de dénoncer la violence conjugale, commise par des hommes, mais pourquoi ne pas dénoncer aussi la violence conjugale commise par des femmes sur des hommes ? Cela semble une campagne de dénigrement où l’on veut les criminaliser les hommes tout en victimisant les femmes !? Sur base de quel rapport pouvez-vous affirmer que les hommes sont les seuls acteurs de la violence conjugale ? Puisque vous ne parlez que des femmes victimes alors qu’il y a des hommes tout aussi victimes. Les rapports mondiaux indiquent que les femmes sont toutes aussi violentes que les hommes ! Sur quel rapport vous vous basez pour ne parler que de la violence commise par des hommes ? Est-il conforme avec la norme CTS ( Conflict Tactics Scale) reconnue mondialement et prôné par Murray Strauss, le père de la Violence Conjugale depuis les années 70 aux États-Unis ?
Ecrit par : mayaz | 27.09.2009
Nous nous basons sur les cas que nous nous traitons dans notre collectif.
notre propos n'est pas de nier qu'il y ait des femmes violentes mais en 4 ans d'existence nous n'avons eu qu'un seul homme victime de violence qui se soit confier à nous .
Les hommes ont sans doute plus de difficultés à parler de ce qu'il vit. La société n'est pas prête à recevoir cette parole car un homme se doit d'être fort, se doit de ne pas pleurer se doit de detenir l'autorité .
C'est cela que nous apprenons à nos enfants c'est ainsi que la société patriarcale s'est construite .
Nous sommes quelques citoyennes dans notre collectif, à s'être saisi du problème des violences faites aux femmes il faudrait que d'autres citoyens se penchent sur le cas des hommes victimes et aussi des auteur(e)s de ces violences .
La critique est facile l'engagement au quotidien l'est bien moins .....
Ecrit par : brigitte | 05.10.2009
La vérité sur les violences conjugales
Par Elisabeth Badinter, Philosophe et Féministe
Dans les enquêtes et discours sur les violences conjugales, le partage des rôles sonne comme une évidence: les hommes sont coupables et les femmes sont victimes. Un présupposé justifié par les faits, étayé par les statistiques, quand il s'agit des violences physiques, coups, viols, meurtres. Mais, dans la plupart des cas, incantations et travaux mélangent tous les types de violence conjugale, celle des poings et celle des mots. C'est l'addition à laquelle s'est livrée la seule étude sérieuse menée en France sur ce sujet, l' «Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France» (Enveff), rendue publique en 2001. De ses conclusions est sorti un «indice global» de la violence conjugale: 10% des femmes s'en déclarent victimes. Ce chiffre effrayant et la terminologie utilisée occultent le fait que les trois quarts de ces «violences» sont des agressions psychologiques - insultes, dénigrement ou harcèlement. Une question se posait: et les hommes, massivement accusés à l'aune de ces agressions psychologiques, ne leur arrive-t-il pas d'en être victimes, eux aussi? Selon l'étude réalisée par l'institut BVA pour L'Express, hommes et femmes se déclarent à peu près également victimes de cette guerre conjugale, qu'on doit hésiter à qualifier de «violence», fléau trop grave pour être abandonné aux mots. Il faut s'en tenir aux faits: c'est le sens du combat mené sur ce sujet par la philosophe Elisabeth Badinter, dont nous publions le discours prononcé lors d'une conférence-débat organisée, le 16 juin, à Lyon, par Amnesty International
A lire sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/famille/la-verite-sur-les-violences-conjugales_485479.html
Encore un préjugé à briser !!!
Ecrit par : CLVDP | 05.10.2009
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