25.09.2009
bracelet electronique , une solution?
Violences conjugales : les maris sous surveillance
Pour lutter contre la violence faite aux femmes, Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille, souhaite autoriser les magistrats à utiliser des bracelets électroniques pour surveiller les maris violents.
En moyenne, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Pour protéger les victimes de violences conjugales, Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille, souhaite autoriser les magistrats à utiliser des bracelets électroniques pour surveiller les maris violents. Ce nouveau dispositif, expérimenté en Espagne, a permis de réduire la mortalité des femmes dans le pays. La France pourrait l'adopter d'ici 2010.
Comment ça marche ? Le bracelet, porté au poignet de l'agresseur qui a quitté le domicile conjugal, est relié à un système de GPS et surveille tous les déplacements de l'époux. S'il s'approche trop près de la victime, celle-ci peut déclencher l'alarme d'un petit boîtier, signalant ainsi le danger à la police. Les modalités de cette mesure devraient être définies plus précisément par les associations et les parlementaires au mois d'octobre.
23 septembre 2009
source : ,violences-conjugales-les-maris-sous-surveillance,366,523...
12:09 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
07.07.2009
solidarité
Nous accueillons en ce moment une jeune fille qui a été obligé de fuir de terribles violences conjugales
Elle est pour le moment à l'abri dans un appartement "ami" mais cet appartement était vide.
Grâce à la solidarité du très proche réseau, nous avons pu lui fournir, un lit, un frigo, une télé, de la vaisselle,du linge de maison.
Nous avons besoin de vous afin de lui recréer un cadre agréable dans lequel , elle pourra retrouver sa dignité .Chacun sait que quand on est bien chez soi, on s'en trouve mieux ...
Nous avons besoin d'ustensiles de cuisine,et divers objets qui rendent la vie plus pratique .
Nous avons aussi besoin de table, chaises,de tout ce qui fait qu'un appartement ne ressemble pas à une chambre d'hotel banale et sans âme.
aller de ça
:
à ça :
par exemple
Pour toutes questions ou dons vous pouvez contacter la maison de quartier St Nicolas
Merci d'avance à toutes et tous
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La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie à Douai
A Douai, Michèle Alliot-Marie constate le succès de la réponse aux violences conjugales
lundi 06.07.2009, 18:30 - La Voix du Nord
La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, s'est félicitée aujourd'hui à Douai du succès du dispositif de réponse aux violences conjugales, mis en place en 2003 par le parquet de la ville, et adopté depuis par un nombre croissant de juridictions.
« Grâce à l'action de tous, on a un taux de récidive extrêmement bas, 6%, et je voulais féliciter les magistrats et tous ceux qui travaillent dans cette chaîne de sécurité », a déclaré la ministre d'Etat lors de la visite d'un foyer de sans-abris accueillant également des hommes violents à l'égard de leurs conjointes.
Ce qui plait peut-être à MAM, c'est l' « électrochoc ». En effet, depuis 2003 le procureur de la République de Douai, Luc Frémiot, applique la « tolérance zéro » en matière de violences conjugales. Les conjoints
violents sont systématiquement placés en garde à vue et éloignés pendant quinze jours de leur domicile. Ils sont alors hébergés dans un foyer pour SDF dans le but de créer chez eux ce fameux « électrochoc ».
« Le conjoint se rend compte que, comme les sans-abris, il peut tout perdre du jour au lendemain. Quant à la femme, elle a le temps de se protéger, elle peut changer les serrures ou contacter un avocat pour divorcer », a expliqué Hayatte Rezgui, éducatrice du foyer « La parenthèse ». « Ce n'est plus la femme qui se retrouve en foyer ou en errance avec les enfants, mais l'homme violent qui quitte le domicile conjugal pour faire le point », a-t-elle souligné. Pour Luc Frémiot, « ça marche parce qu'on traite la violence dès ses balbutiements ».
L'expérience de Douai a été notamment adoptée depuis par les parquets de Cambrai, Thonon-les-Bains et Arras. Mme Alliot-Marie a exprimé son « souhait que de telles actions puissent être étendues à d'autres ressorts judiciaires » pour éviter, si possible, l'incarcération.
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29.06.2009
Les auteurs ont droit eux aussi à la parole
Violence conjugale
En France,une femme meurt ,sous les coups de son compagnon, tous les deux jours et demi La priorité de protéger et d'accompagner les victimes de violences conjugales a longtemps occulté la nécessité de traiter aussi les auteurs de ces actes. De nombreuses expériences montrent qu'un travail avec eux est possible et qu'il permet non seulement d'éviter la récidive mais aussi de briser la spirale de la répétition des violences à travers les générations.
C'est tout l'intérêt de la convention signée entre le tribunal de grande instance de Narbonne et le Mouvement français du planning familial (1). Son objet : la création d'une permanence d'accueil pour les auteurs de violences conjugales, comme elle existe déjà à Carcassonne et dans une quinzaine de villes françaises.
A partir du 7 juillet et une fois par mois, une permanence sera tenue à la Maison des services à Saint-Jean Saint- Pierre pour recevoir des volontaires ou des personnes faisant l'objet d'une injonction de la justice.
C'est pour ces dernières que le partenariat justice / planning familial a été conclu, comme une alternative aux poursuites ou pour remplir une obligation de suivi psychologique souvent prononcée en même temps que des peines de prison ferme, avec sursis ou mixtes (2).
« Nous allons essayer de systématiser la formule. Si c'est positif, le dossier est classé. Sinon, c'est éventuellement un retour à la prison », explique le procureur Bertrand Baboulenne.
Après un ou deux entretiens individuels, ces hommes et quelques rares femmes intégreront un groupe de parole, deux fois par mois.
Une équipe de professionnels les écoute : psychologues, éducateurs spécialisés, assistantes sociales, infirmières, conseillères conjugales...Leur mission est d'accompagner les auteurs vers la prise de conscience de leurs comportements et les amener à demander l'aide d'un tiers pour changer.
Et ça marche, comme le rappelle le sénateur audois Roland Courteau, auteur d'une loi en 2006 renforçant la prévention et la répression des violences conjugales : « Une expérience de ce type menée dans un autre département montre que seulement 7 % des auteurs ayant participé à ces groupes de parole récidivent ».
Le parlementaire étudie une seconde loi qui prendrait en compte la violence psychologique subie par les victimes et ses répercussions notamment sur les enfants.
Les violences conjugales sont de moins en moins admises dans notre société. Les femmes n'hésitent plus à briser la loi du silence. Ainsi, depuis un an, le nombre de plaintes a augmenté de 31 % au plan national et de 58 % dans le département de l'Aude.
(2) En 2008, 83 procédures pénales concernant des violences conjugales ont été enregistrées. 23 ont été traitées par la voie de poursuites alternatives (rappel à la loi, compositions pénales...). 60 ont donné lieu à des poursuites devant le tribunal correctionnel
Sid MOKHTARI
(1) Les autres partenaires sont la PJJ, l'ASM, le Spip, l'hôpital de Carcassonne, ABP 21 et Cdiff.
12:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.06.2009
Violences conjugales, le poids des mots
Pour la première fois en France, le secrétariat d’Etat à la Solidarité décide de mettre en place une campagne contre les violences psychologiques au sein du couple, qui, selon Christine Clamens (présidente de la Fédération Solidarité Femmes), sont à l’origine des violences physiques.
En effet, selon les chiffres du gouvernement, en France une femme sur 10 serait victime de violences conjugales. En 2007, tous les 2 jours ½, une femme serait décédée sous les coups de son compagnon, soit 166 décès en un an. En 2008, le 3919 (numéro d’appel national destiné aux femmes victimes de violences conjugales) aurait reçu 800 000 appels. Dans 80% des cas, il s’agirait de violences verbales et psychologiques.
Un spot de 30 secondes, réalisé par Jacques Audiard et intitulé « La Voix », sera diffusé 550 fois du 11 juin au 1er juillet à la télévision, afin de dénoncer ces violences psychologiques.
Questions à Geneviève Pagnard, psychiatre et victimologue. Elle est l’auteure de Crimes impunis ou Néonta : histoire d'un amour manipulé, aux Editions Prime Fluo.
Quelles sont les différentes étapes de la violence conjugale ?
Geneviève Pagnard : Tout d’abord, j’aimerais souligner que la violence physique représente une petite part de la violence conjugale. C’est la violence psychologique qui est la plus fréquente et souvent la plus difficile à déterminer. D’où l’importance d’en parler.
Cette violence ne se présente pas sous forme d’étapes, mais plutôt de cycles récurrents. L’individu,à l’origine de cette violence possède un double visage, alternant comportement doux et charmant, avec des propos violents et des réflexions humiliantes.
Comment cela se manifeste-t-il au quotidien ?
G. P. : La victime, souvent de sexe féminin, fait l’objet de reproches constants, tant sur son physique que sur la tenue de la maison, l’éducation des enfants ou encore l’argent. Dès qu’elle montre des signes de souffrance et d’opposition, son conjoint s’excuse et redevient charmant, pour recommencer les reproches et les critiques quelque temps plus tard.
Quels sont les signes qui devraient mettre la puce à l’oreille ?
G. P. : Ils sont difficiles repérer. Au départ, le persécuteur est adorable et attentionné et la relation avec sa conjointe semble harmonieuse (mêmes goûts, mêmes rêves, mêmes convictions). Puis peu à peu un léger malaise s’installe face à cette relation « trop parfaite » et ce manque d’authenticité. Enfin, les premières réflexions arrivent. C’est là qu’il faut se poser la question de leurs justifications. Sont-elles assénées pour le bien de la femme ou pourrait-il s’agir d’un début de violence ? Si elles deviennent constantes et récurrentes, il faut sérieusement se poser la question de la violence psychologique. Les remarques les plus violentes tombent généralement après la première maternité. L’enfant devient la source des critiques, notamment concernant son éducation. Certaines phrases reviennent alors régulièrement (tu es folle, tu ne sais pas t’occuper de notre enfant). Et si jamais la femme menace son conjoint de partir, celui-ci la bombarde de menaces (si tu me quittes tu n’auras pas la garde de notre enfant, je ne te verserai pas de pension alimentaire, si tu veux la guerre, tu l’auras).
Qu’est ce qui peut motiver une femme à vivre et rester avec un homme violent ?
G. P. : Le fait qu’il y ait un enfant dans le couple peut mener la femme à rester avec son compagnon, notamment afin de ne pas briser la famille.
De plus, l’individu étant charmant et violent à tour de rôle, la femme perd ses repères. Elle ne se rend plus compte qu’il y a une vraie violence. Elle ne cherche donc pas à quitter l’homme et la situation dans laquelle elle se trouve.
Un sentiment de culpabilité peut également naître chez celle-ci, car l’individu manipulateur passe son temps à lui dire que tous les soucis viennent d’elle. La femme finit par y croire, et fera tout ce qu’elle peut pour arranger la situation, ce qui est impossible.
Les femmes n’ont-elles pas toujours l’espoir que ça s’arrangera et que leur compagnon changera ?
G. P. : Effectivement, ces femmes pensent que cela pourrait changer, qu’il s’agit d’une parole malheureuse et que leur compagnon ne recommencera pas. Après tout, celui-ci s’excuse et fait preuve de beaucoup de gentillesse après avoir été violent, ce qui augmente l’incompréhension de la femme et sa perte de repères.
Pourquoi ont-elles parfois des difficultés à en parler avec leurs proches et se terrent-elles dans le silence ?
G. P. : L’individu manipulateur a un comportement totalement « normal » en dehors du couple. Il est charmant et très bien considéré par l’entourage de sa victime ce qui empêche sa compagne d’être comprise et prise au sérieux par sa famille lorsqu’elle parle de violence.
De plus, si un membre de l’entourage était apte à découvrir la vraie nature de l’individu manipulateur, celui-ci ferait tout ce qu’il peut pour éloigner cette personne. Petit à petit, la femme est isolée et n’a plus personne à qui confier ses problèmes.
Pourquoi ne réagissent-elles pas davantage ?
G. P. : Elles pensent que c’est de leur faute s’il y a un problème dans le couple et que c’est donc à elles de tout arranger. De plus, lorsqu’il sent sa victime s’échapper, l’individu manipulateur fait appel au chantage (suicide, affectif, enfant…).
Quel peut être l’élément déclencheur pour qu’elles prennent conscience qu’elles sont en danger ?
G. P. : Tout au long de la relation, la femme cherche à lutter et à s’opposer à ce compagnon violent, mais sans succès. Généralement, c’est lorsqu’un enfant est pris à partie que la femme décide de quitter son compagnon. Le malheur de l’enfant, c’est le point de non-retour pour la femme. C’est ce qui la motive à se battre.
http://www.psychoenfants.fr/fichiers/actus999.php?idc=fr_Violences_conjugales__le_poids_des_mots_5890
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12.06.2009
Algerie : un plan national
Violence À l’égard des femmes: Un plan national avant la fin de l’année
Algérie - Des ateliers de travail se pencheront, dès la fin du mois en cours, sur les moyens de mettre au point un plan national exécutif pour la mise en œuvre d’une stratégie nationale de lutte contre la violence envers les femmes.
C’est ce qu’a affirmé, hier, la conseillère au ministère délégué chargé de la Famille et de la Condition féminine, Mme Wahida Boureghda. Cette dernière a précisé que ces ateliers s’inspireront de plans d’actions établis par les secteurs de la justice, de la solidarité nationale et celui de la famille et de la condition féminine.
Le ministère s’attellera à poursuivre la mise au point du système d’information sur les différents cas de violence contre la femme et sa généralisation aux différents institutions relevant des secteurs concernés, en vue de contribuer à la collectes de données relatives à ce phénomène. Pour soutenir ces efforts, une stratégie nationale de de communication en matière de violence contre les femmes sera élaboré avant la fin de l’année en cours. L’Algérie a déjà signé un accord avec l’ONU en vue de soutenir les intitutions nationales activant dans ce domaine. Chez nous, la violence contre les femmes prend des proportions alarmantes. Selon les statistiques, les jeunes femmes de milieu urbain sont les plus touchées. Ce phénomène préoccupe la société civile. Les statistiques de 2008 sont alarmantes.
Ces statistiques fournies par la police font état de 2.675 femmes victimes de violences physiques, 1.359 ont été maltraitées, 144 ont subi une violence sexuelle, 107 ont été harcelées et 4 ont été éliminées physiquement. Les mêmes statistiques précisent que 15 % des agresseurs sont les conjoints, plus de 4 % sont des amants ou fiancés, 3 % des frères et 3% des ascendants. Les plus touchées sont les femmes de moins de trente ans. Les multiples actes de violence terroristes, commis par des groupes islamistes durant la décennie noire en Algérie, n’ont pas du tout épargné les femmes dont certaines ont été tuées, violées alors que d’autres y ont perdu leur mari ou des parents proches.
Une autre forme de violence vient s’ajouter au chapitre des malheurs qui s’abattent sur ces êtres qui cherchent fébrilement leurs marques dans une société en pleine mutation : la violence conjugale. Durant les six premiers mois de l’année passée, 4.00 femmes ont fait état de violence conjugale à travers tout le pays.
4,4 millions d’Algériennes entre 40 et 44 ans célibataires
Elles sont 12,8% de femmes âgées entre 40 et 44 ans à vivre dans le célibat en Algérie, contre 4,8% d’hommes de la même tranche d’âge. C’est ce qu’a relevé hier à Alger, M. Kamel Boucherf, maître de conférence à l’institut de sociologie de l’université d’Alger. Se basant sur le recensement général de la population et de l’habitat de 2008, M. Boucherf, a qualifié ce taux d’”important», soulignant que le célibat est un grand problème en Algérie, notamment, le «célibat définitif»(après 44 ans) pour les femmes ayant suivi des études supérieures. Il a ainsi relevé, dans la communication présentée lors de la réunion du Conseil national de la Famille et de la Femme, que le «recul» de l’âge de mariage a un impact sur la famille, rappelant qu’en 2004 l’âge moyen du mariage était de 29,9 ans pour les femmes et 33 ans pour les hommes.
Par ailleurs, M. Boucherf a constaté que la population active féminine augmente, posant ainsi le problème de prise en charge de la «petite enfance» pour les femmes mariées actives. Il a estimé que le recours au réseau de la solidarité familial n’est pas une «solution définitive».
source: midi libre
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11.06.2009
et voilà le spot de Jacques audiard
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10.06.2009
Ce spot va vous surprendre
Une campagne inédite est lancée contre les violences conjugales « invisibles ». Le spot signé Jacques Audiard est présenté ce matin. Nous l’avons vu en exclusivité.
Au début, on ne comprend pas bien. La fille est blonde, jolie, elle essaye une jupe dans un magasin, prend un café, croise une copine. Elle a beau jeter des regards d’animal traqué, il faut quelques secondes pour relier ces images banales aux propos cinglants de la voix off. « boudin », « traînée », « conne »… C’est un homme qui parle.
Et cet homme, c’est le sien.
En trente secondes d’une scène de la vie ordinaire, le cinéaste Jacques Audiard dépeint l’enfer, oppressant et invisible, des violences psychologiques dans le couple. Pas de bleus, pas de bosses, pas de sang. Encore moins de tombe au cimetière, comme dans le précédent spot télévisé de lutte contre les violences conjugales, en 2006.
Dès demain et pendant trois semaines, ce sont les violences invisibles qui seront, pour la première fois, dénoncées sur une vingtaine de chaînes (TF 1, France Télévisions, Canal +, M 6 et toute la TNT). Commandé par le secrétariat d’Etat à la Solidarité au réalisateur de « De battre mon coeur s’est arrêté », ce spot dérangeant sera diffusé plus de 550 fois, avec un message très nouveau : « Ne laissez aucune violence s’installer. »
Dénigrement et pression
Tourné au centre commercial Domus à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) au lendemain du Festival de Cannes, l’objectif du film est clair, et depuis longtemps réclamé par les associations féministes : s’attaquer en amont à la violence, en reconnaissant les dégâts causés par ce mélange de dénigrement, de pression et de harcèlement qui fait parfois autant du mal qu’une gifle. « L’intention de ce film est de créer une situation insupportable, admet Jacques Audiard. Mais il n’y a pas de fatalité. A la fin, l’espoir est là, notre femme réagit. Et c’est au spectateur d’imaginer la suite. » Le spot renvoie au numéro 39.19*, la plate-forme d’écoute dédiée aux violences conjugales. Pour l’occasion, le nombre d’écoutantes a été renforcé : lors de la précédente campagne télévisée, son standard avait explosé…
http://www.leparisien.fr/societe/ce-spot-va-vous-surprendre-10-06-2009-543397.php
12:46 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.06.2009
CAFÉMINISTE SUR LA PROSTITUTION
Samedi 13 juin au café "la Cascade" 32 cours Pierre Didier samedi à 20h à Romans
La prostitution : Continuer de l' abolir ou la réglementer ?
La france a signé la convention abolitionniste en 1960, qu'en est il depuis? Tantôt elle est revendiquée comme un métier, tantôt dénoncée comme une violence extrème. Le débat est chaud et divise les féministes ainsi que la classe politique. C'est aussi un choix de société : venez poser vos questions , confrontons nos avis...
Avec la participation de la commission féministe nationale des Alternatifs Rouges et Verts
Pour vous documenter de Macha Lôo :position abolitionniste
08:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.06.2009
Strasbourg, Conseil de l'Europe, mai 2009
Immigration, intégration, violences : une femme peut-elle concilier ses deux cultures en Europe ?
suite ici :
http://strasbourg.cafebabel.com/fr/post/2009/05/31/Immigration,-int%C3%A9gration,-violences-:-une-femme-peut-elle-concilier-ses-deux-cultures-en-Europe
11:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

