19.11.2008

CAFÉMINISTE DE NOËL

CAFÉMINISTE DE NOËL

MARDI 9 DÉCEMBRE : Prochain caféministe au café alternatif de " la Boucherie" rue Pêcherie.
"C’est bientôt Noël, arrêtons de jouer avec le sexisme !"

Les jouets destinés aux filles se résument facilement par « Sois belle et fais le ménage ! »( pages roses). On leur offre de préférence les jouets qui évoquent la maternité et les tâches ménagères. On les incite aussi à se soumettre au diktat de la beauté, de la maigreur et de la mode : maquillage, tête à coiffer, bijoux et autres accessoires. L’univers des garçons est marqué par des thématiques extérieures au foyer, l’aventure, la vitesse, le bricolage, les sciences…(pages bleues) Et à travers les jouets des garçons, c’est la compétition, la guerre, la légitimation de la violence physique qu’on leur transmet.

Ne sera t-il pas facile par la suite de qualifier d’innées ou de naturelles les caractéristiques féminines et masculines ainsi inculquées?

Tract : caféministe Romans

04.11.2008

Incident technique

A la suite d'un incident, nous ne sommes plus en possession de la ligne téléphonique mobile!

 

Vous pouvez nous joindre  à la maison de quartier St Nicolas au  04 75 72 47 70.

Les professionnels du centre social vous mettront en rapport avec l'une d'entre nous.

Vous pouvez aussi y passer et ,là aussi, un animateur nous contactera et nous viendrons vous rencontrer.

Nous espérons résoudre le problème du portable rapidement, afin de tenir notre engagement d'être joignable 24h/24.

Avec toutes nos excuses aux personnes qui ont tenter de nous joindre en vain .

15.09.2008

Violences faites aux femmes : bilan du plan de lutte 2005-2007

Pénal

 04/09/2008

 

Violences faites aux femmes : bilan du plan de lutte 2005-2007

 

La mission chargée d'évaluer la mise en œuvre du plan de lutte 2005-2007 contre les violences faites aux femmes a remis son rapport à la secrétaire d'État à la solidarité, Valérie Létard ainsi que ses préconisations relatives au second plan (2008-2010).
Etabli par l'Inspection générale de l'administration, des affaires sociales et des services judiciaires (IGAS, IGSJ et l'IGA), le rapport indique que si les lois ont accru la répression de ce type d'infractions au sein du couple, le manque de structures (hébergement d’urgence, etc.) et de moyens (psychologues, travailleurs sociaux, etc.) entrave la mise en œuvre globale du plan. De même, concernant la prise en charge des femmes, si l'intervention des services (police, tribunal, hôpital, etc.) s'est professionnalisée, l'accompagnement vers l'autonomie par le logement et le travail restent insuffisant.
Pour améliorer le second plan 2008-2010, la mission recommande : de rendre plus cohérentes les politiques locales en plaçant des délégués auprès du préfet de région ; d'améliorer le repérage des violences ; de développer une prise en charge plus précoce des auteurs et la prise en compte des conséquences pour les enfants ; d'intégrer des mesures relatives aux violences au travail.
Par ailleurs, la mission juge suffisant le dispositif législatif français et estime qu'une loi cadre ne pourrait régler les difficultés persistantes (V. Dr. pénal 2008, alerte 8). Elle propose la création d'une ordonnance de protection pour les femmes victimes de violences et des adaptations réglementaires sur des points délicats (articulation entre le pénal et le civil, etc.).
Rappelons que la loi du 26 mai 2004 relative au divorce organise l'éviction du conjoint violent du domicile conjugal et renforce la protection du consentement au mariage (L. n° 2006-399, 4 avr. 2006 : JO 5 avr. 2006, p. 5097). Les infractions commises au sein du couple sont retenues comme circonstance aggravante (V. L. n° 2005-1549, 12 déc. 2005 ; L. n° 2007-297, 5 mars 2007). Un bilan de la loi du 4 avril 2006 relève toutefois un recours trop fréquent à la médiation pénale et une mauvaise articulation entre les juges du siège et le Parquet (JCP G 2008, I, 131).
L'Observatoire national de la délinquance (OND) estime le nombre de femmes victimes de violences au sein du couple à 584 000 et à 700 000 en tenant compte des violences commises hors du foyer, par un ancien conjoint. Seules 8 % des femmes déclarent ces violences.

 

Source
La Documentation française, juill. 2008

09.09.2008

Reprise des permanences

Les permanences du jeudi matin ont repris ,toujours à la maison de quartier et toujours de 9h à 11h30

 

Nous serons présentes Samedi 13  septembre au Forum des Associations de la Ville de Romans de 13h à 18h.

 

 

 

 

09.08.2008

Prochaine action

692ea6681d472abe9cad334dc6116785.jpgLe collectif Contre Coup sera présent à l'Université d'été des Rouges et Verts sur  LES QUESTIONS FÉMINISTES qui aura lieu à Ste Croix dans la Drôme du 20 au 24 août. Le collectif animera un atelier sur les "violences conjugales, sphère privée ou publique ?" jeudi 21 au matin. Co-vouturage possible : 06 25 32 39 05

Le programme de l'université 4pagesU.d'été.pdf

Mes chères épousailles

Diaporama contre les violences conjugales :Jairecufleurs.ppsJairecufleurs.pps

01.02.2008

lettre ouverte


Monsieur le commissaire

Le collectif Contre-Coup qui lutte contre les violences conjugales et familiales depuis maintenant 2 ans s' est trouvé confronté à une situation inacceptable

En effet mercredi 30 janvier à 20h05, une victime s'est présentée devant un agent en service dans votre commissariat avec un accompagnant( membre du collectif), afin de déposer une plainte pour menaces et insultes de la part de son mari.

L'agent de police en faction a refusé de prendre acte de sa requête, arguant du fait qu'au delà de 18h, seules les plaintes urgentes, tels les vols de voitures (sic) étaient recevables .

Lui a été proposée de revenir déposer plainte le lendemain aux heures 'bureau '

La victime est donc rentrée chez elle avec un sentiment d'insécurité et de détresse.

Cette situation est navrante pour deux raisons :

Nous savons la difficulté que rencontre une victime de violences conjugales à franchir le pas de la démarche judiciaire et que ce qui est vital pour elle aujourd'hui ne le sera plus le lendemain, après intimidation, manipulation, reconquête du conjoint ou passage à l'acte de ce dernier.

Nous savons que des directives existent au sein des commissariats pour l'orientation des victimes vers des associations ou organismes habilités à aider ces femmes en détresse, or ce soir là aucune proposition ne lui a été faite en ce sens .

 

Si le collectif intervient aujourd'hui c'est parce qu'il a été témoin direct de cet incident mais aussi parce que nous constatons un décalage entre le discours entendu lors de nos rencontre avec un membre de vos services qui intervient volontiers lors de nos actions de sensibilisation et la manière de pratiquer sur le terrain ,

L'article du code pénal 222-17 spécifie que ' les menaces sous conditions, réitérées, matérialisées de commettre un crime ou délit est passible d'une peine de prison de 6 mois à 5 ans et d'une amande de 7500à75000€', or la plainte de cette victime rentre dans le cadre de cet article mais l'urgence et la gravité des faits n'ont pas été relevés par vos services mais remis au lendemain.

 

Il est dommageable que, malgré la campagne de sensibilisation, le renforcements des textes de lois, le positionnement des politiques, nous nous retrouvons encore aujourd'hui devant cette dichotomie entre le discours et la pratique Ainsi que devant la difficulté à faire reconnaître que les violences conjugales ne sont pas que physique. La victime dont il est question dans ce courrier avait fait la démarche de franchir le cap décisif et réparateur de la plainte mais elle a perdu ce courage dès quelle a franchi en sens inverse les portes du commissariat suite à la non-considération de sa demande et du manque de réactivité de votre service . Elle n'est pas revenue porter plainte le lendemain......

L'objectif de notre collectif, n'est pas seulement de recevoir et d'accompagner les victimes .

Il est auusi de  faire de la prévention, de la sensibilisation mais aussi de relever et dénoncer tous les dysfonctionnements des organismes et institutions et de faire remonter ces dysfonctionnements afin qu'ils soient corrigés ou sanctionnés,c'est là notre rôle de citoyen !

C'est le pourquoi des 'copies à' de ce courrier .

 

Nous vous présentons, monsieur le commissaire nos sincères salutations .

 

Les membres du collectif Contre-Coup

 

copies à : Monsieur le maire

: Madame Destrat déléguée aux droits des femmes

: la presse

:le blog de contre-coups

14.01.2008

Action de sensibilisation

3e83be634b175dd0d06b186262cc6898.pngVendredi 25 janvier 2008 à 20h

à la maison de quartier st Nicolas salle Carlson

Projection de courts-métrage concernant les violences conjugales

suivi d'un débat, animé par

Mme Georges, psychologue à l'hopital de Valence.

20.12.2007

Suisse:Une campagne d'affichage qui dénonce l'impact destructeur de la violence conjugale

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 L'association vivre sans violence lance une campagne romande sur la violence conjugale dans les transports publics, les cinémas et sur le net. vivre sans violence a choisi de montrer la violence dans sa réalité nue, telle qu'elle est vécue au quotidien par des milliers de femmes, dans l'intimité de leur foyer (1 femme sur 5 est touchée en Suisse au cours de sa vie). Les affiches interpellent, remuent. A travers les récits en "je", ce phénomène tellement caché dans les maisons qu'on tend à l'oublier, devient soudain palpable et proche. Chacun-e peut éprouver de l'intérieur l'atteinte intime qu'une insulte, au sein du couple, porte à l'estime de soi (sujet femme blonde), ou ressentir le mélange d'espoir, crainte et détresse que provoque une gifle suivie d'excuses et de promesses (sujet femme brune). Ces affiches, mieux qu'une longue explication, permettent à la collectivité de prendre conscience de la gravité de la violence, psychologique comme physique.

24.11.2007

Je t’aime, je te bouscule

 

LES JEUNES sont largement confrontés à la violence dans leurs relations amoureuses. Et trop tolérants ?

 dbfced0a52d6fee564036db61d15f4c2.jpgLa violence dans l’amour est trop souvent considérée comme normale!


La statistique est connue. Elle est rappelée chaque année à pareille époque : une femme sur cinq est victime de violences au sein de son couple. Pour la première fois en Europe, une étude réalisée en Communauté française tente de mesurer la place des comportements violents dans les relations amoureuses chez les jeunes. « Les chiffres sont alarmants, reconnaît Marie Arena (PS), ministre-présidente de la Communauté française. Mais il n’y a pas de fatalité ». Selon l’enquête, neuf jeunes de 12 à 21 ans sur dix disent avoir été victimes de comportements violents de la part de leur ami(e).

Il s’agit essentiellement de violences psychologiques et verbales. « Dans un premier temps, explique Alexandra Adriaenssens, directrice de la direction de l’égalité des chances à la Communauté française, les jeunes ne se sentent pas concernés par la question de la violence conjugale. Pour eux, c’est un problème d’adultes. » C’est ce que confirme la sociologue Ada Garcia qui a contribué à l’enquête : « Je ne suis pas violent, parce que je ne cogne pas, disent-ils ». En revanche, d’autres éléments comme le contrôle ou la domination exercée sur le partenaire ne sont majoritairement pas perçus comme de la violence.

« Parfois, il s’agit même de comportements considérés positivement, poursuit Garcia. Il est jaloux, il me contrôle, mais c’est parce qu’il m’aime… »

« Les jeunes sont somme toute peu choqués par la violence sauf dans des cas extrêmes, note l’étude. Bien souvent, les phénomènes de violence sont jugés normaux ».

Interrogés sur leurs relations amoureuses, beaucoup de jeunes reconnaissent que leur ami(e) exige de savoir avec qui il ou elle se trouve, l’empêche de parler à d’autres, fait usage de critique ou de propos dévalorisants, néglige ses opinions, donne des ordres, lit ses SMS, surveille ses conversations…

« Il y a une époque de la vie, analyse Garcia, où les adolescents vivent très fort ce sentiment d’appartenance. Où il est important d’être aimé à ce point. Mais il doit arriver un moment où il faut se rendre compte qu’on ne peut pas être heureux dans ces conditions. »

La violence physique ? Trois jeunes sur 100 seulement reconnaissent y avoir eu recours. Mais un sur trois dit connaître quelqu’un qui en est victime. « C’est vrai que le sujet est encore tabou », indique Adriaenssens. Une campagne, menée en 2004 par la Communauté française avait permis la diffusion de 84.000 brochures réclamées par des enseignants, des éducateurs, des associations de terrain. Preuve que la question est brûlante. Une nouvelle campagne devrait avoir lieu au début 2008.

« Le chemin est encore long, dit Marie Arena. La violence existe parce que notre société fonctionne selon un mode de “dominant-dominé”, y compris dans le monde adulte – il ne faut pas stigmatiser les jeunes. Notre objectif est de déconstruire les mécanismes et les stéréotypes qui peuvent mener à une violence extrême. »

Pour Garcia, « les jeunes qui ont été sur le chemin de la possessivité ont de fortes chances de reproduire ce schéma une fois arrivé à l’âge adulte. »

Parmi les causes, la sociologue pointe « l’influence du milieu, les stéréotypes véhiculés par les séries télévisées et les clips vidéos, la pornographie sur internet, mais aussi la violence ordinaire, celle à laquelle on fait appel pour tout et pour rien. »



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